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Koh-Lanta : l’ostréicultrice de Charente-Maritime, Jody, revient sur ses premiers jours d’aventure

04 septembre 2020 à 06h10 Par Lucie Claussin
« L’idée m’est venu de participer à l’émission suite à un défi personnel", selon Jody.
Crédit photo : Laurent Vu / ALP / TF1 ©

Une Charentaise-Maritime fait partie des candidats du célèbre jeu télévisé Koh-Lanta. Cette année, le principe du jeu a été quelque peu modifié.

Ce vendredi 4 septembre sera diffusé sur TF1 le deuxième épisode de Koh-Lanta «  Les 4 Terres ». Cette année, le principe du jeu a légèrement changé, avec non plus deux, mais quatre équipes qui représentent le Nord, l’Est, l’Ouest et le Sud de la France. Dans l’équipe de l’Ouest, nous avons pu découvrir Jody, une jeune ostréicultrice charentaise-maritime.

Nous avons eu l’occasion d’échanger avec elle sur ses premiers jours d’aventure :

- Bonjour Jody, on vous a découvert, vendredi dernier, dans la nouvelle saison de Koh-Lanta. Comment vous est venue l’idée de participer à cette émission ?

«  L’idée m’est venu de participer à l’émission suite à un défi personnel. Koh-Lanta est une aventure de survie et d’épreuves sportives, et j’avais envie de me prouver physiquement jusqu’où j’étais capable d’aller dans un endroit totalement inconnu et différent du quotidien ».

- Vous êtes-vous entraînée avant de partir à Koh-Lanta ?

«  Je ne me suis pas beaucoup entraînée. Physiquement, mon métier est déjà assez physique, comme je porte des charges lourdes et autres. C’est pas forcément endurant comme du sport ou de la course. Je fais aussi un peu la sportive du dimanche de temps à autres en faisant de la course à pied ou du VTT, mais je n’avais pas un entraînement sportif de haut niveau ».

- Vous travaillez comme ostréicultrice à La Tremblade, comment votre participation à l’émission a-t-elle été accueillie au sein de votre profession ?

« Ils l’ont appris suite à la diffusion ! Personne ne le savait dans la profession. Je reçois des messages de personnes extrêmement contentes que je représente l’ostréiculture. C’est aussi une façon de montrer que des femmes font ce métier, que c’est possible et que tout le monde peut y arriver".

- Est-ce que votre métier a été une force au sein de l’aventure ?

«  Je pense que ça a été une force, car je suis de la mer. Je n’ai pas été dépaysée en me retrouvant sur une île, mais je n’ai malheureusement pas trouvé de parc à huîtres aux îles Fidji ! Je m’y connais plus au niveau de la pêche à pied que de la pêche avec un hameçon ou au filet, mais mentalement ça m’a aidé d’avoir toujours travaillé dans l’humidité et d’avoir évolué dans ce milieu. »

- Quelle a été votre réaction lorsque vous avez appris que vous représentiez l’Ouest et la Charente-Maritime ?

« Très très surprise ! Koh-Lanta, c’est les rouges et les jaunes, on ne s’attend pas du tout à représenter sa région. J’ai été étonnée et contente de représenter le 17 ! C’est un département fort et en plein essor. On est une belle région avec un beau patrimoine et une belle culture. »

- On vous a vu sourire au moment où votre équipe a gagné la première épreuve de confort et a choisi de retourner sur le camp avec le kit de pêche. Qu’avez-vous ressenti à ce moment ?

«  On me voit sourire, car on était en train de parler du kit de pêche entre nous… et je leur expliquais que je suis ostréicultrice, que je ne suis pas pêcheur ! Le poisson et les hameçons, je m’y connais un peu, mais il ne fallait pas compter sur moi pour ramener des quantités folles de pêche ! Eux, ils étaient motivés à l’idée de ramener de la nourriture plus facilement, alors on a pris le kit ! »

- Qu’est-ce que cette aventure vous a apporté sur le plan personnel ?

"J’ai rencontré des gens extraordinaires. On se rend compte que malgré les difficultés, des liens inimaginables se créent. On s’attache très vite en peu de temps. "

Bien que le tournage de l'émission se soit terminé il y a quelques mois, on lui souhaite d'être allée le plus loin possible dans l'aventure. 

Ci-dessous l'intégralité de l'interview audio : 

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