Commerçants, artisans, entrepreneurs, On est là pour vous → communiquez local - en savoir plus

Replay

La Minute Eco : petits gestes pour économiser sur la facture d’électricité

30, 40, peut-être, 50 centimes d’euro par jour. C’est ce que votre maison consomme en électricité tous les jours pour rien ou presque, électricité que vous pourriez économiser en faisant attention. Voici comment.

Etape 1 : vérifiez que la température de votre réfrigérateur-congélateur est correctement paramétrée. Si les yaourts sortent gelés, c’est qu’il est trop froid, et consomme de l'électricité pour rien. Bien réglé, vous économiserez au moins 30 euros sur l’année, beaucoup plus encore si votre appareil a déjà quelques années.

Etape 2 : vous avez sûrement des tas de petits transformateurs branchés dans la maison qui pourraient parfaitement être débranchés, ou encore arrêtés à l’aide d’une prise avec interrupteur intégré. C’est le radio réveil dans la chambre d’ami. C’est le poste de radio ou une enceinte bluetooth que vous n’écoutez presque jamais. C’est une lampe de bureau qui pourrait être branchée sur une prise commandée par l’interrupteur de la pièce dans laquelle elle se trouve. On estime que certains transfos dépensent une quinzaine d’euros inutilement par an. Si vous en avez une dizaine chez vous que vous pouvez débrancher, le calcul est vite fait.

Etape 3 : Certaines lampes sont allumées plusieurs heures par jour chez vous comme chez moi. Mais si vous utilisez encore de vieilles ampoules à incandescence dans la ou les pièces principales, vous pouvez réaliser des économies en les remplaçant par des ampoules LED. Leur prix, plus élevé, est largement compensé au bout de quelques mois seulement. En prime : elles durent beaucoup plus longtemps. Tout cela, mis bout à bout, peut vous faire économiser 100 ou 200 euros d’électricité par an.

Et si vous êtes chauffé à l’électricité... ce sera le sujet de la minute éco de demain !

30, 40, peut-être, 50 centimes d’euro par jour. C’est ce que votre maison consomme en électricité tous les jours pour rien ou presque, électricité que vous pourriez économiser en faisant attention. Voici comment. Etape 1 : vérifiez que la température de votre réfrigérateur-congélateur est correctement paramétrée. Si les yaourts sortent gelés, c’est qu’il est trop froid, et consomme de l'électricité pour rien. Bien réglé, vous économiserez au moins 30 euros sur l’année, beaucoup plus encore si votre appareil a déjà quelques années. Etape 2 : vous avez sûrement des tas de petits transformateurs branchés dans la maison qui pourraient parfaitement être débranchés, ou encore arrêtés à l’aide d’une prise avec interrupteur intégré. C’est le radio réveil dans la chambre d’ami. C’est le poste de radio ou une enceinte bluetooth que vous n’écoutez presque jamais. C’est une lampe de bureau qui pourrait être branchée sur une prise commandée par l’interrupteur de la pièce dans laquelle elle se trouve. On estime que certains transfos dépensent une quinzaine d’euros inutilement par an. Si vous en avez une dizaine chez vous que vous pouvez débrancher, le calcul est vite fait. Etape 3 : Certaines lampes sont allumées plusieurs heures par jour chez vous comme chez moi. Mais si vous utilisez encore de vieilles ampoules à incandescence dans la ou les pièces principales, vous pouvez réaliser des économies en les remplaçant par des ampoules LED. Leur prix, plus élevé, est largement compensé au bout de quelques mois seulement. En prime : elles durent beaucoup plus longtemps. Tout cela, mis bout à bout, peut vous faire économiser 100 ou 200 euros d’électricité par an. Et si vous êtes chauffé à l’électricité... ce sera le sujet de la minute éco de demain !

27 avril 2021

La Minute Eco : si vous trouvez un trésor sur un terrain appartenant à l’Etat, est-il vraiment à vous ?

Vous avez sans doute entendu parler de ce fabuleux trésor découvert tout dernièrement dans une maison, située dans le Jura. Ce sont les élus de la ville de Morez qui sont tombés par hasard sur des pièces et des lingots d’or cachés dans des tiroirs, en faisant la visite de la maison que la commune venait d’acquérir.

L’affaire est bonne, puisque la maison a coûté 130 000 euros, et le trésor en pèse au bas mot plus de 500 000.

La commune pourra garder l’intégralité de cette somme, puisque le vendeur de la maison, un lointain héritier des précédents propriétaires, n’a plus aucun droit sur elle ! Il l’a vendue “en l’état”, avec ce qu’elle contenait.

Si vous aussi, vous découvrez un trésor un jour, je vous le souhaite ardemment, rappelez-vous donc de ces quelques règles :

Si vous trouvez un trésor sur un terrain ou dans une maison qui vous appartient, il vous reviendra en totalité.

En revanche, si vous découvrez un trésor sur un terrain appartenant à l’Etat, une commune ou encore, à une tierce personne, alors vous ne pouvez prétendre qu’à la moitié de sa valeur.

Attention : on parle de découverte de trésor quand elle est fortuite, c'est-à-dire que vous tombez dessus par hasard. Exactement comme pour les élus de la ville de Morez.

Si vous vous armez de pelles, de pioches, d’un détecteur de métaux, vous vous transformez en archéologue ou en chasseur de trésors. Et ca, c’est réglementé, et bien souvent, interdit.

Maintenant, si vous trouvez un trésor et que vous n’en parlez à personne, ca peut passer. Mais si vous vous faites attraper, non seulement vous risquez de perdre le trésor, mais en prime, vous recevrez une amende.

Vous avez sans doute entendu parler de ce fabuleux trésor découvert tout dernièrement dans une maison, située dans le Jura. Ce sont les élus de la ville de Morez qui sont tombés par hasard sur des pièces et des lingots d’or cachés dans des tiroirs, en faisant la visite de la maison que la commune venait d’acquérir. L’affaire est bonne, puisque la maison a coûté 130 000 euros, et le trésor en pèse au bas mot plus de 500 000. La commune pourra garder l’intégralité de cette somme, puisque le vendeur de la maison, un lointain héritier des précédents propriétaires, n’a plus aucun droit sur elle ! Il l’a vendue “en l’état”, avec ce qu’elle contenait. Si vous aussi, vous découvrez un trésor un jour, je vous le souhaite ardemment, rappelez-vous donc de ces quelques règles : Si vous trouvez un trésor sur un terrain ou dans une maison qui vous appartient, il vous reviendra en totalité. En revanche, si vous découvrez un trésor sur un terrain appartenant à l’Etat, une commune ou encore, à une tierce personne, alors vous ne pouvez prétendre qu’à la moitié de sa valeur. Attention : on parle de découverte de trésor quand elle est fortuite, c'est-à-dire que vous tombez dessus par hasard. Exactement comme pour les élus de la ville de Morez. Si vous vous armez de pelles, de pioches, d’un détecteur de métaux, vous vous transformez en archéologue ou en chasseur de trésors. Et ca, c’est réglementé, et bien souvent, interdit. Maintenant, si vous trouvez un trésor et que vous n’en parlez à personne, ca peut passer. Mais si vous vous faites attraper, non seulement vous risquez de perdre le trésor, mais en prime, vous recevrez une amende.

26 avril 2021

La Minute Eco : la crise fait le beurre des gourous en tous genres

D’après un récent sondage, 3 Français sur 4 croient aux forces occultes et plus largement, à la sorcellerie. En soit, cela n’est pas très étonnant, car 1 Français sur 2 croit en Dieu, Yahvé ou Allah, religions qui enseignent l’existence du Bien et du Mal.

Le problème, c’est que certains prétendent commander aux forces occultes sur Terre contre espèces sonnantes et trébuchantes.

Si vous voulez du mal à votre voisin ou encore à votre patron, il faut payer. Si vous voulez récupérer un être cher en l’envoûtant, il faut payer. Si vous voulez devenir célèbre, il faut payer encore.

Bien sûr, sorcières et gourous prétendent avoir une éthique. Ils ne peuvent pas vous faire gagner au Loto. Mais rien ne les empêche donc de vous faire croire que vous deviendrez riche un jour. Et pour cela, il faut d’abord les payer.

Ces arnaqueurs à la crédulité sont particulièrement à leur aise lors des périodes de crise.

Ceux qui dépriment de ne pas pouvoir travailler depuis des mois ou qui sont ruinés forment des bataillons de personnes fragiles et donc vulnérables. Sans parler de tous ceux qui ont perdu un être cher, et n’ont pas pu lui dire dignement au revoir.

Aussi, mon message aujourd’hui est simple. Si vous êtes tenté de faire appel à un gourou ou une sorcière, ressaisissez-vous. Si vous êtes déjà sous leur coupe, appelez à l’aide votre entourage. Et vous, amis, famille, si l’un de vos proches vous parle de sorcellerie ou d’envoûtement, tentez de le raisonner. Sinon, allez voir la police ou la gendarmerie. Ils sont probablement déjà au courant des agissements du gourou local.

D’après un récent sondage, 3 Français sur 4 croient aux forces occultes et plus largement, à la sorcellerie. En soit, cela n’est pas très étonnant, car 1 Français sur 2 croit en Dieu, Yahvé ou Allah, religions qui enseignent l’existence du Bien et du Mal. Le problème, c’est que certains prétendent commander aux forces occultes sur Terre contre espèces sonnantes et trébuchantes. Si vous voulez du mal à votre voisin ou encore à votre patron, il faut payer. Si vous voulez récupérer un être cher en l’envoûtant, il faut payer. Si vous voulez devenir célèbre, il faut payer encore. Bien sûr, sorcières et gourous prétendent avoir une éthique. Ils ne peuvent pas vous faire gagner au Loto. Mais rien ne les empêche donc de vous faire croire que vous deviendrez riche un jour. Et pour cela, il faut d’abord les payer. Ces arnaqueurs à la crédulité sont particulièrement à leur aise lors des périodes de crise. Ceux qui dépriment de ne pas pouvoir travailler depuis des mois ou qui sont ruinés forment des bataillons de personnes fragiles et donc vulnérables. Sans parler de tous ceux qui ont perdu un être cher, et n’ont pas pu lui dire dignement au revoir. Aussi, mon message aujourd’hui est simple. Si vous êtes tenté de faire appel à un gourou ou une sorcière, ressaisissez-vous. Si vous êtes déjà sous leur coupe, appelez à l’aide votre entourage. Et vous, amis, famille, si l’un de vos proches vous parle de sorcellerie ou d’envoûtement, tentez de le raisonner. Sinon, allez voir la police ou la gendarmerie. Ils sont probablement déjà au courant des agissements du gourou local.

23 avril 2021

La Minute Eco : la multiplication des arnaques au faux colis

Les alertes aux arnaques se multiplient et se ressemblent, mais pourtant elles font toujours autant de victimes.

Actuellement, c’est l’alerte au faux colis qui atteint le niveau maximal. Elle est basique, mais efficace.

Un SMS, parfois un mail, vous annonce l’arrivée d’un colis. Un lien l’accompagne permettant de suivre le colis en question. Comme vous n’attendez rien, intrigué, vous cliquez sur le lien en question, histoire d’en savoir un peu plus sur ce colis mystérieux. Sachez-le : une personne sur deux clique dessus, preuve que l’arnaque est bien pensée.

Si vous cliquez, le piège commence alors à se refermer sur vous. Sur les téléphones Android, utilisés par 8 Français sur 10, un message à l’écran propose de mettre à jour Google Chrome. Si vous cliquez sur oui, la prise de contrôle de votre téléphone est engagée. Par la suite, le vrai-faux navigateur va pomper vos contacts, et même vous faire croire que vous êtes sur le site de votre banque, afin de vous voler vos identifiants.

Le drame, c’est qu’une fois infecté, tous vos contacts vont à leur tour recevoir le SMS de piratage.

La seule solution pour s’en sortir, c’est d’effacer et réinstaller totalement son téléphone, mais aussi, de prévenir ses contacts qu’on a été piraté, et bien entendu, sa banque.

Comme vous pouvez le constater, les conséquences de ce genre d’arnaques ne sont pas neutres. Je ne peux donc que vous donner ce bon conseil : si vous n’attendez pas de livraison, ne cliquez pas sur le message qui vous annonce l’arrivée d’un colis. Au pire, si vous devez vraiment recevoir quelque chose, le livreur saura sûrement vous trouver.

Les alertes aux arnaques se multiplient et se ressemblent, mais pourtant elles font toujours autant de victimes. Actuellement, c’est l’alerte au faux colis qui atteint le niveau maximal. Elle est basique, mais efficace. Un SMS, parfois un mail, vous annonce l’arrivée d’un colis. Un lien l’accompagne permettant de suivre le colis en question. Comme vous n’attendez rien, intrigué, vous cliquez sur le lien en question, histoire d’en savoir un peu plus sur ce colis mystérieux. Sachez-le : une personne sur deux clique dessus, preuve que l’arnaque est bien pensée. Si vous cliquez, le piège commence alors à se refermer sur vous. Sur les téléphones Android, utilisés par 8 Français sur 10, un message à l’écran propose de mettre à jour Google Chrome. Si vous cliquez sur oui, la prise de contrôle de votre téléphone est engagée. Par la suite, le vrai-faux navigateur va pomper vos contacts, et même vous faire croire que vous êtes sur le site de votre banque, afin de vous voler vos identifiants. Le drame, c’est qu’une fois infecté, tous vos contacts vont à leur tour recevoir le SMS de piratage. La seule solution pour s’en sortir, c’est d’effacer et réinstaller totalement son téléphone, mais aussi, de prévenir ses contacts qu’on a été piraté, et bien entendu, sa banque. Comme vous pouvez le constater, les conséquences de ce genre d’arnaques ne sont pas neutres. Je ne peux donc que vous donner ce bon conseil : si vous n’attendez pas de livraison, ne cliquez pas sur le message qui vous annonce l’arrivée d’un colis. Au pire, si vous devez vraiment recevoir quelque chose, le livreur saura sûrement vous trouver.

22 avril 2021

La Minute Eco : goûtez à l'électricité solaire du bout des lèvres

Avec le retour des beaux jours et du grand soleil, les réseaux sociaux se gorgent de publicités vantant les mérites des panneaux solaires.

Les arguments sont souvent assez spécieux : "Ne payez plus vos factures EDF !" "Vos panneaux solaires pour 1 euro" ou encore le fameux "c’est l'Etat qui paye".

La réalité est beaucoup plus compliquée. Oui, il existe des aides financières à l’installation de panneaux. Et de nombreux revendeurs n’hésitent pas à vous les faire un peu trop miroiter. Passant habilement sous silence le fait qu’il faudra quand même sortir un gros chèque, ou, beaucoup plus souvent, s’engager pour un crédit à la consommation sur une petite dizaine d’années, afin de financer l’installation des panneaux.

Résultat des courses : l'électricité est vraiment gratuite, une fois que vous aurez payé l’installation des panneaux solaires. Cela n’arrivera pas avant des années, parfois 15 ans ou plus encore. Sans compter que si vous voulez aussi avoir de l'électricité gratuite la nuit, il faut opter pour une solution de stockage, terriblement coûteuse.

Maintenant, vous pouvez goûter à l'électricité solaire du bout des lèvres, sans prendre de grands risques. Plusieurs fabricants proposent aujourd’hui des panneaux solaires à poser tout simplement sur le sol, ou encore sur une terrasse. C’est le cas des panneaux des Néerlandais Supersola.

Lestés par des réservoirs d’eau, ces panneaux solaires, où toute l'électronique est intégrée à l’intérieur, se branchent le plus simplement du monde sur une prise électrique de votre maison. Ca y est, vous produisez de l'électricité solaire ! Un seul de ces panneaux, vendus moins de 700 euros ne couvrira qu’une partie de votre consommation normale en journée. Quand je parle de normale, c’est évidemment, hors micro-ondes, plaques électriques ou sèche-linge. Absent de chez vous, le panneau pourra parfois couvrir jusqu’à 80 % de la consommation passive de votre maison. Le frigo, et tout ce qui reste branché et consomme un peu en permanence.

Et si vous voulez produire plus d’électricité, il suffit d’ajouter un deuxième panneau, quelques secondes suffisent pour le brancher au premier.

Avec le retour des beaux jours et du grand soleil, les réseaux sociaux se gorgent de publicités vantant les mérites des panneaux solaires. Les arguments sont souvent assez spécieux : "Ne payez plus vos factures EDF !" "Vos panneaux solaires pour 1 euro" ou encore le fameux "c’est l'Etat qui paye". La réalité est beaucoup plus compliquée. Oui, il existe des aides financières à l’installation de panneaux. Et de nombreux revendeurs n’hésitent pas à vous les faire un peu trop miroiter. Passant habilement sous silence le fait qu’il faudra quand même sortir un gros chèque, ou, beaucoup plus souvent, s’engager pour un crédit à la consommation sur une petite dizaine d’années, afin de financer l’installation des panneaux. Résultat des courses : l'électricité est vraiment gratuite, une fois que vous aurez payé l’installation des panneaux solaires. Cela n’arrivera pas avant des années, parfois 15 ans ou plus encore. Sans compter que si vous voulez aussi avoir de l'électricité gratuite la nuit, il faut opter pour une solution de stockage, terriblement coûteuse. Maintenant, vous pouvez goûter à l'électricité solaire du bout des lèvres, sans prendre de grands risques. Plusieurs fabricants proposent aujourd’hui des panneaux solaires à poser tout simplement sur le sol, ou encore sur une terrasse. C’est le cas des panneaux des Néerlandais Supersola. Lestés par des réservoirs d’eau, ces panneaux solaires, où toute l'électronique est intégrée à l’intérieur, se branchent le plus simplement du monde sur une prise électrique de votre maison. Ca y est, vous produisez de l'électricité solaire ! Un seul de ces panneaux, vendus moins de 700 euros ne couvrira qu’une partie de votre consommation normale en journée. Quand je parle de normale, c’est évidemment, hors micro-ondes, plaques électriques ou sèche-linge. Absent de chez vous, le panneau pourra parfois couvrir jusqu’à 80 % de la consommation passive de votre maison. Le frigo, et tout ce qui reste branché et consomme un peu en permanence. Et si vous voulez produire plus d’électricité, il suffit d’ajouter un deuxième panneau, quelques secondes suffisent pour le brancher au premier.

21 avril 2021

La Minute Eco : nous possédons de véritables trésors, parfois sans le savoir

Nous possédons parfois sans le savoir de véritables trésors. Tout dernièrement un fan de Pokemon, si vous ne connaissez pas les Pokemon, demandez à vos enfants ou à vos petits-enfants de vous expliquer, a trouvé une carte rarissime dans sa collection. Tellement rare qu’il en existe en tout et pour tout 2 000 dans le monde. L’une d’entre elle s’est vendu plus de 400 000 euros en début d’année. Notre collectionneur espère carrément en tirer 1 million d’euros.

Si vos enfants possèdent une grosse collection de cartes Pokémon, demandez-leur s’ils n’en ont pas des très rares, à leur sens. Ils pourraient avoir la surprise, et vous aussi avec, de découvrir qu’elles valent quelques dizaines, parfois, quelques centaines d’euros. Et si elles en valent encore plus, pensez à moi, je me contenterai de 10 %.

Mais il n’y a pas que les Pokemon dans la vie. Un de vos enfants a collectionné les Lego Star Wars, a une époque ? Là encore, certains vaisseaux qui ne sont plus fabriqués valent de petites fortunes sur le Bon Coin ou Ebay.

Il n’y a pas que les jouets qui se collectionnent, bien sûr. De vieilles pièces de monnaie dans un tiroir peuvent aussi valoir des sous. C’est le cas de certaines séries de pièces de 1 et 5 francs, avec la fameuse semeuse. Sans compter que certaines pièces de 5 francs étaient en argent, et ont donc une valeur intrinsèque.

Comme tout se collectionne, tout peut avoir de la valeur : vieux livres, vieux papiers, vieilles actions, vieux billets de banque. La seule condition pour qu’un objet ait de la valeur, s’il est rare et donc, recherché, : c’est son état de conservation. Abimé, il vaudra malheureusement beaucoup moins qu’en bon état. Ne le jetez pas pour autant. Tout, ou presque, se répare, se restaure, se nettoie.

Nous possédons parfois sans le savoir de véritables trésors. Tout dernièrement un fan de Pokemon, si vous ne connaissez pas les Pokemon, demandez à vos enfants ou à vos petits-enfants de vous expliquer, a trouvé une carte rarissime dans sa collection. Tellement rare qu’il en existe en tout et pour tout 2 000 dans le monde. L’une d’entre elle s’est vendu plus de 400 000 euros en début d’année. Notre collectionneur espère carrément en tirer 1 million d’euros. Si vos enfants possèdent une grosse collection de cartes Pokémon, demandez-leur s’ils n’en ont pas des très rares, à leur sens. Ils pourraient avoir la surprise, et vous aussi avec, de découvrir qu’elles valent quelques dizaines, parfois, quelques centaines d’euros. Et si elles en valent encore plus, pensez à moi, je me contenterai de 10 %. Mais il n’y a pas que les Pokemon dans la vie. Un de vos enfants a collectionné les Lego Star Wars, a une époque ? Là encore, certains vaisseaux qui ne sont plus fabriqués valent de petites fortunes sur le Bon Coin ou Ebay. Il n’y a pas que les jouets qui se collectionnent, bien sûr. De vieilles pièces de monnaie dans un tiroir peuvent aussi valoir des sous. C’est le cas de certaines séries de pièces de 1 et 5 francs, avec la fameuse semeuse. Sans compter que certaines pièces de 5 francs étaient en argent, et ont donc une valeur intrinsèque. Comme tout se collectionne, tout peut avoir de la valeur : vieux livres, vieux papiers, vieilles actions, vieux billets de banque. La seule condition pour qu’un objet ait de la valeur, s’il est rare et donc, recherché, : c’est son état de conservation. Abimé, il vaudra malheureusement beaucoup moins qu’en bon état. Ne le jetez pas pour autant. Tout, ou presque, se répare, se restaure, se nettoie.

20 avril 2021

La Minute Eco : achats en ligne, toujours plus de sécurité

Sur Internet, le tout automatique a du bon. Vous vous connectez a un site Internet, celui-ci vous reconnait grâce aux cookies, des petits bouts de programme cachés dans votre ordinateur, et si c’est un site marchand, en deux clics de souris la commande est passée. A aucun moment vous n’avez eu besoin de sortir votre carte bancaire puisque celle-ci est déjà enregistrée.

Le problème, c’est que le “tout automatique” n’est pas sans conséquence. Tous les 800 achats en ligne, il y a une fraude ou une erreur, petite ou grosse. Quand on utilise sa carte bancaire et son code chez un commerçant, le risque de souci s’effondre, et passe à 1 pour 15 000.

Premier conseil donc : il est indispensable de pointer régulièrement son relevé de carte bancaire, et de chercher parmi les petites transactions à 20 ou 30 euros s’il n’y en a pas qui vous paraissent suspectes. Les escrocs ont, en effet, compris qu’il était plus malin de prélever tous les mois quelques dizaines d’euros sur une carte bancaire, et de simuler ainsi un abonnement, plutôt que de faire passer une ou deux transactions de plusieurs centaines d’euros, qui éveilleront aussitôt l’attention du propriétaire de la carte, et parfois aussi de la banque.

Comme ces conseils de vigilance ne suffisent pas, sachez que de nouvelles règles de sécurité entrent actuellement en vigueur pour tous les achats en ligne. D’abord, les demandes d’authentification vont devenir systématiques, et non plus aléatoires.

Qui plus est, ces demandes ne se baseront plus sur l’envoi d’un SMS avec un code à taper. Le système n’est pas jugé assez sûr. Le code du SMS peut, en effet, être intercepté par des pirates.

Depuis le 15 avril, tous les achats de plus de 100 euros doivent passer par le système 3D Secure, qui vous oblige à installer l’application de votre banque sur votre smartphone. Et dans un mois, à la mi-mai, tous les achats en ligne, même les plus petits, passeront par 3D Secure.

Sur Internet, le tout automatique a du bon. Vous vous connectez a un site Internet, celui-ci vous reconnait grâce aux cookies, des petits bouts de programme cachés dans votre ordinateur, et si c’est un site marchand, en deux clics de souris la commande est passée. A aucun moment vous n’avez eu besoin de sortir votre carte bancaire puisque celle-ci est déjà enregistrée. Le problème, c’est que le “tout automatique” n’est pas sans conséquence. Tous les 800 achats en ligne, il y a une fraude ou une erreur, petite ou grosse. Quand on utilise sa carte bancaire et son code chez un commerçant, le risque de souci s’effondre, et passe à 1 pour 15 000. Premier conseil donc : il est indispensable de pointer régulièrement son relevé de carte bancaire, et de chercher parmi les petites transactions à 20 ou 30 euros s’il n’y en a pas qui vous paraissent suspectes. Les escrocs ont, en effet, compris qu’il était plus malin de prélever tous les mois quelques dizaines d’euros sur une carte bancaire, et de simuler ainsi un abonnement, plutôt que de faire passer une ou deux transactions de plusieurs centaines d’euros, qui éveilleront aussitôt l’attention du propriétaire de la carte, et parfois aussi de la banque. Comme ces conseils de vigilance ne suffisent pas, sachez que de nouvelles règles de sécurité entrent actuellement en vigueur pour tous les achats en ligne. D’abord, les demandes d’authentification vont devenir systématiques, et non plus aléatoires. Qui plus est, ces demandes ne se baseront plus sur l’envoi d’un SMS avec un code à taper. Le système n’est pas jugé assez sûr. Le code du SMS peut, en effet, être intercepté par des pirates. Depuis le 15 avril, tous les achats de plus de 100 euros doivent passer par le système 3D Secure, qui vous oblige à installer l’application de votre banque sur votre smartphone. Et dans un mois, à la mi-mai, tous les achats en ligne, même les plus petits, passeront par 3D Secure.

19 avril 2021

La Minute Eco : “erreur de la banque entre votre faveur”

Vous connaissez tous la carte Chance du jeu de Monopoly annonçant “erreur de la banque entre votre faveur”. Et vous voilà crédités de 20 000 euros virtuels qui arrivent toujours au bon moment : A vous la rue de la Paix et les hôtels.

C’est une peu ce que Kelyn Spadoni a dû penser, quand elle a vu arriver plus d’1 million de dollars sur son compte en banque. Cette Américaine d’une trentaine d’années, téléopératrice de la police de son comté a, elle aussi, flambé comme on flambe au Monopoly. Elle s’est directement acheté une maison, excusez du peu, ainsi qu’une voiture.

Malheureusement, la banque n’a pas assumé son erreur informatique, et a eu l’inélégance de lui réclamer l’argent. La Justice n’a pas non plus fait de cadeaux à Kelyn, qui est aujourd’hui poursuivie pour vol et condamnée à rembourser. Bien entendu, elle a perdu son emploi de standardiste de la police.

Conclusion de l’histoire : bien mal acquis ne profite jamais. Si vous recevez des allocations auxquelles vous ne vous attendiez pas, et auxquelles vous n’avez manifestement pas droit, dites-vous qu’à un moment, on viendra probablement vous les réclamer. Maintenant, quand il s’agit d’allocations chômage ou, par exemple, d’allocations logement, ou familiales, il y a tout de même un bémol. Si toutes les informations vous concernant sont correctes, si vous êtes à jour de vos démarches, que vous vous enregistrez en temps et en heure quand on vous le demande, vous pouvez bénéficier d’un traitement de faveur.

L’administration ou le service public responsable de l’erreur, ou à défaut, un juge, peuvent retenir votre bonne foi, d’une part, mais prendre également en compte le fait que le remboursement des sommes indues vous mettrait en difficulté.

A ce moment-là, et à ce moment-là seulement, il arrive assez souvent qu’on vous dise... de garder l’argent.

En revanche, pour Kelyn et son million de dollars... elle devra non seulement rembourser, mais risque, en prime, la prison.

Vous connaissez tous la carte Chance du jeu de Monopoly annonçant “erreur de la banque entre votre faveur”. Et vous voilà crédités de 20 000 euros virtuels qui arrivent toujours au bon moment : A vous la rue de la Paix et les hôtels. C’est une peu ce que Kelyn Spadoni a dû penser, quand elle a vu arriver plus d’1 million de dollars sur son compte en banque. Cette Américaine d’une trentaine d’années, téléopératrice de la police de son comté a, elle aussi, flambé comme on flambe au Monopoly. Elle s’est directement acheté une maison, excusez du peu, ainsi qu’une voiture. Malheureusement, la banque n’a pas assumé son erreur informatique, et a eu l’inélégance de lui réclamer l’argent. La Justice n’a pas non plus fait de cadeaux à Kelyn, qui est aujourd’hui poursuivie pour vol et condamnée à rembourser. Bien entendu, elle a perdu son emploi de standardiste de la police. Conclusion de l’histoire : bien mal acquis ne profite jamais. Si vous recevez des allocations auxquelles vous ne vous attendiez pas, et auxquelles vous n’avez manifestement pas droit, dites-vous qu’à un moment, on viendra probablement vous les réclamer. Maintenant, quand il s’agit d’allocations chômage ou, par exemple, d’allocations logement, ou familiales, il y a tout de même un bémol. Si toutes les informations vous concernant sont correctes, si vous êtes à jour de vos démarches, que vous vous enregistrez en temps et en heure quand on vous le demande, vous pouvez bénéficier d’un traitement de faveur. L’administration ou le service public responsable de l’erreur, ou à défaut, un juge, peuvent retenir votre bonne foi, d’une part, mais prendre également en compte le fait que le remboursement des sommes indues vous mettrait en difficulté. A ce moment-là, et à ce moment-là seulement, il arrive assez souvent qu’on vous dise... de garder l’argent. En revanche, pour Kelyn et son million de dollars... elle devra non seulement rembourser, mais risque, en prime, la prison.

16 avril 2021

La Minute Eco : la crise du Covid va coûter 424 milliards d’euros

Ce n’est pas encore l’heure des comptes de la crise du Covid, mais on commence tout de même à avoir une photographie assez précise de ce que tout ce bazar va nous coûter. La mauvaise nouvelle, mais vous le saviez déjà, c’est que cela va nous coûter cher, très très cher.

Le chiffre provisoire qui est sorti hier de la bouche même d’Olivier Dussopt, ministre des Comptes Publics, donne le tournis : il parle de 424 milliards d’euros, sur trois ans.

Difficile de mesurer ce que cela représente, mais je vais vous donner quelques éléments de comparaison. Par exemple, c’est l’équivalent de dix années de budget pour les armées françaises, dépenses d’équipement comprises. Autre élément de comparaison : avec une telle somme, on pourrait construire plus de 10 000 lycées et collèges tout neufs partout en France, capables d’accueillir un millier d’élèves chacun.

Et pourtant et pourtant, ces sommes astronomiques ne parviennent pas toujours, loin s’en faut, à soutenir tous ceux qui sont lourdement ou très lourdement impactés par la crise. Le mécanisme des aides, fonds de solidarité, chômage partiel, prise en charge à 70 ou 90 % des frais fixes, indemnités pour stocks et j’en passe, ne parvient pas à couvrir tous les cas particuliers. Certains s’en sortent, survivent, d’autres sont au bord du gouffre ou tout au fond.

Nous ne pourrons pas faire l’impasse sur ce bilan-là aussi : combien d’indépendants et d’entreprises se seront pris la crise en pleine face, et ne se relèveront pas, ou sont déjà au tapis. On ne pourra pas faire l’impasse lors des débats pour les régionales, les départementales et la présidentielle sur leur nécessaire prise en charge ; ils auront droit aussi à de l’aide, de grosses aides, afin de pouvoir rebondir, une fois la crise passée.

Quant à la question, qui va payer, ce n’est pas en 10 secondes que je vais y répondre. Dites-vous juste que la question reste en suspens. Certains pensent qu’on peut effacer cette dette, d’autres non. Nous ne sommes plus à une bonne ou une mauvaise surprise près.

Ce n’est pas encore l’heure des comptes de la crise du Covid, mais on commence tout de même à avoir une photographie assez précise de ce que tout ce bazar va nous coûter. La mauvaise nouvelle, mais vous le saviez déjà, c’est que cela va nous coûter cher, très très cher. Le chiffre provisoire qui est sorti hier de la bouche même d’Olivier Dussopt, ministre des Comptes Publics, donne le tournis : il parle de 424 milliards d’euros, sur trois ans. Difficile de mesurer ce que cela représente, mais je vais vous donner quelques éléments de comparaison. Par exemple, c’est l’équivalent de dix années de budget pour les armées françaises, dépenses d’équipement comprises. Autre élément de comparaison : avec une telle somme, on pourrait construire plus de 10 000 lycées et collèges tout neufs partout en France, capables d’accueillir un millier d’élèves chacun. Et pourtant et pourtant, ces sommes astronomiques ne parviennent pas toujours, loin s’en faut, à soutenir tous ceux qui sont lourdement ou très lourdement impactés par la crise. Le mécanisme des aides, fonds de solidarité, chômage partiel, prise en charge à 70 ou 90 % des frais fixes, indemnités pour stocks et j’en passe, ne parvient pas à couvrir tous les cas particuliers. Certains s’en sortent, survivent, d’autres sont au bord du gouffre ou tout au fond. Nous ne pourrons pas faire l’impasse sur ce bilan-là aussi : combien d’indépendants et d’entreprises se seront pris la crise en pleine face, et ne se relèveront pas, ou sont déjà au tapis. On ne pourra pas faire l’impasse lors des débats pour les régionales, les départementales et la présidentielle sur leur nécessaire prise en charge ; ils auront droit aussi à de l’aide, de grosses aides, afin de pouvoir rebondir, une fois la crise passée. Quant à la question, qui va payer, ce n’est pas en 10 secondes que je vais y répondre. Dites-vous juste que la question reste en suspens. Certains pensent qu’on peut effacer cette dette, d’autres non. Nous ne sommes plus à une bonne ou une mauvaise surprise près.

15 avril 2021

La Minute Eco : c’est le moment de prendre un abonnement ADSL pas cher

Plus de 15 millions de foyers français sont aujourd’hui connectés à Internet via l’ADSL, une technologie qui utilise les bons vieux fils du téléphone pour faire passer quelques mégas bits ou quelques dizaines de mégabits seconde, pour les plus chanceux. Cette technologie, vieille de bientôt 20 ans, a fait son temps, et cède progressivement la place partout où cela est possible à la fibre optique, qui offre des débits cent fois plus performants.

Mais pour certains, l’ADSL est largement suffisant, surtout quand le tarif de l’abonnement n’est pas très élevé. Certains abonnements anciens sont facturés moins de 15 euros par mois, alors que les abonnements via la fibre sont au minimum 5 à 10 euros plus chers.

Pourtant, il est à craindre que certains clients de l’ADSL n’aient un jour pas le choix de garder leur connexion, et leur tarif, et soient obligés de prendre un abonnement plus rapide mais plus cher. Dès cette année, 10 millions d’abonnés au téléphone ne pourront plus souscrire à un abonnement ADSL, car leur ligne sera déconstruite dans les prochaines années, parce que la fibre arrive, ou arrivera bientôt chez eux.

Mon conseil du jour est donc le suivant : si vous hésitiez encore à prendre une connexion Internet pas cher chez vos vieux parents, ou dans une maison de famille, parce qu’elle ne servira pas souvent et pas beaucoup, c’est le moment de basculer. Dans quelques mois, il sera peut-être trop tard, et vous serez alors obligé de payer 25, 30, 35 euros ou plus par mois pour une connexion surdimensionnée et coûteuse par rapport à vos besoins.

Maintenant, n’oubliez pas non plus que la plupart des opérateurs proposent des gros forfaits data mobile à prix cassés, parfait pour ces besoins ponctuels. Pour ma part, je paye en ce moment 13 euros pour 100 gigas. Et bien que gros consommateurs de données, à mi-forfait, j’ai consommé moins de 10 gigas. Mais bien sûr, pour que cela serve à quelque chose, encore faut-il que vous ayez de la 4G ou de la 3G+ près de chez vous.

Plus de 15 millions de foyers français sont aujourd’hui connectés à Internet via l’ADSL, une technologie qui utilise les bons vieux fils du téléphone pour faire passer quelques mégas bits ou quelques dizaines de mégabits seconde, pour les plus chanceux. Cette technologie, vieille de bientôt 20 ans, a fait son temps, et cède progressivement la place partout où cela est possible à la fibre optique, qui offre des débits cent fois plus performants. Mais pour certains, l’ADSL est largement suffisant, surtout quand le tarif de l’abonnement n’est pas très élevé. Certains abonnements anciens sont facturés moins de 15 euros par mois, alors que les abonnements via la fibre sont au minimum 5 à 10 euros plus chers. Pourtant, il est à craindre que certains clients de l’ADSL n’aient un jour pas le choix de garder leur connexion, et leur tarif, et soient obligés de prendre un abonnement plus rapide mais plus cher. Dès cette année, 10 millions d’abonnés au téléphone ne pourront plus souscrire à un abonnement ADSL, car leur ligne sera déconstruite dans les prochaines années, parce que la fibre arrive, ou arrivera bientôt chez eux. Mon conseil du jour est donc le suivant : si vous hésitiez encore à prendre une connexion Internet pas cher chez vos vieux parents, ou dans une maison de famille, parce qu’elle ne servira pas souvent et pas beaucoup, c’est le moment de basculer. Dans quelques mois, il sera peut-être trop tard, et vous serez alors obligé de payer 25, 30, 35 euros ou plus par mois pour une connexion surdimensionnée et coûteuse par rapport à vos besoins. Maintenant, n’oubliez pas non plus que la plupart des opérateurs proposent des gros forfaits data mobile à prix cassés, parfait pour ces besoins ponctuels. Pour ma part, je paye en ce moment 13 euros pour 100 gigas. Et bien que gros consommateurs de données, à mi-forfait, j’ai consommé moins de 10 gigas. Mais bien sûr, pour que cela serve à quelque chose, encore faut-il que vous ayez de la 4G ou de la 3G+ près de chez vous.

14 avril 2021