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La Minute Eco : méfiez-vous des livrets aux taux d’intérêts trop alléchants

3 %, 4 %. Ce sont les taux d’intérêts alléchants que certaines publicités par mail ou sur les réseaux sociaux proposent. La promesse est d’autant plus attirante qu’il est toujours question de “Livret”, ce qui bien évidemment rassure : on pense au livret A, au livret d’épargne populaire.

Le problème, c’est que de tels rendements, de tels taux d’intérêt, sont totalement impossibles. Logique : on peut emprunter pour acheter un appartement ou une maison à 1 % sur 15 ou 20 ans. On trouve des crédits conso à 0,5 %.

Et pourtant, tous les jours, de petits épargnants se font piéger, et confient 2 000 5 000, parfois 20 000 30 000 euros ou plus encore à des escrocs patentés.

Alors bien entendu, l’arnaque est bien faite : les victimes ont l’impression d’avoir vraiment affaire à une banque, une banque étrangère, avec un vrai site web. On leur donne des identifiants de connexion pour surveiller leur argent, et voir combien il génère d’intérêts au mois le mois.

Sauf qu’au moment de vouloir récupérer leurs sous, bien évidemment, plus rien ne marche, et le gentil monsieur qui leur a vendu le fameux livret au téléphone est subitement injoignable, son numéro ne fonctionne plus.

Soyez donc vigilants, pour vous-même, et surtout pour vos proches dont vous savez qu’ils peuvent se laisser convaincre facilement. Prévenez-les de cette arnaque en pleine explosion en ce moment. Une fois l’argent envoyé, il est toujours trop tard.

3 %, 4 %. Ce sont les taux d’intérêts alléchants que certaines publicités par mail ou sur les réseaux sociaux proposent. La promesse est d’autant plus attirante qu’il est toujours question de “Livret”, ce qui bien évidemment rassure : on pense au livret A, au livret d’épargne populaire. Le problème, c’est que de tels rendements, de tels taux d’intérêt, sont totalement impossibles. Logique : on peut emprunter pour acheter un appartement ou une maison à 1 % sur 15 ou 20 ans. On trouve des crédits conso à 0,5 %. Et pourtant, tous les jours, de petits épargnants se font piéger, et confient 2 000 5 000, parfois 20 000 30 000 euros ou plus encore à des escrocs patentés. Alors bien entendu, l’arnaque est bien faite : les victimes ont l’impression d’avoir vraiment affaire à une banque, une banque étrangère, avec un vrai site web. On leur donne des identifiants de connexion pour surveiller leur argent, et voir combien il génère d’intérêts au mois le mois. Sauf qu’au moment de vouloir récupérer leurs sous, bien évidemment, plus rien ne marche, et le gentil monsieur qui leur a vendu le fameux livret au téléphone est subitement injoignable, son numéro ne fonctionne plus. Soyez donc vigilants, pour vous-même, et surtout pour vos proches dont vous savez qu’ils peuvent se laisser convaincre facilement. Prévenez-les de cette arnaque en pleine explosion en ce moment. Une fois l’argent envoyé, il est toujours trop tard.

30 mars 2021

La Minute Eco : la nouvelle version d’impots.gouv.fr devrait vraiment vous simplifier la vie

Présent depuis une grosse dizaine d’années dans nos poches, le smartphone supplante de plus en plus l’ordinateur dans les tâches du quotidien, y compris les tâches administratives.

Dernier exemple en date : les impôts. Si vous ne l’aviez pas déjà téléchargée sur votre téléphone, allez voir l’application mobile Impots.gouv.fr. Sa nouvelle version devrait vraiment vous simplifier la vie.

Déjà, c’est loin d’être négligeable, mais vous pouvez vous identifier avec votre empreinte digitale ou votre visage, pour les téléphones compatibles ; exactement comme avec une application bancaire.

A l’intérieur, tous vos impôts et documents associés sont disponibles : taxes foncières ou d’habitation, impôt sur le revenu, tout y est : et vous pouvez même régler en ligne, pour ceux qui ne sont pas mensualisés.

Enfin, et c’est la principale nouveauté à mon avis, à partir de cette année, vous pourrez consulter sur votre téléphone votre déclaration de revenus pré remplie. Si tout est correct et complet, d’un clic du pouce, vous pourrez la valider.

Tout n’est pas encore parfait pour autant : pour écrire à votre inspecteur des impôts, vous devrez encore passer par un ordinateur. Même chose pour modifier votre déclaration de revenus 2020.

Présent depuis une grosse dizaine d’années dans nos poches, le smartphone supplante de plus en plus l’ordinateur dans les tâches du quotidien, y compris les tâches administratives. Dernier exemple en date : les impôts. Si vous ne l’aviez pas déjà téléchargée sur votre téléphone, allez voir l’application mobile Impots.gouv.fr. Sa nouvelle version devrait vraiment vous simplifier la vie. Déjà, c’est loin d’être négligeable, mais vous pouvez vous identifier avec votre empreinte digitale ou votre visage, pour les téléphones compatibles ; exactement comme avec une application bancaire. A l’intérieur, tous vos impôts et documents associés sont disponibles : taxes foncières ou d’habitation, impôt sur le revenu, tout y est : et vous pouvez même régler en ligne, pour ceux qui ne sont pas mensualisés. Enfin, et c’est la principale nouveauté à mon avis, à partir de cette année, vous pourrez consulter sur votre téléphone votre déclaration de revenus pré remplie. Si tout est correct et complet, d’un clic du pouce, vous pourrez la valider. Tout n’est pas encore parfait pour autant : pour écrire à votre inspecteur des impôts, vous devrez encore passer par un ordinateur. Même chose pour modifier votre déclaration de revenus 2020.

29 mars 2021

La Minute Eco : pour sauver l’agriculture française, il faut acheter français

Garantir un prix plancher non négociable aux agriculteurs. C’est la proposition courageuse de Serge Papin, le patron de Système U. Il a carrément remis un rapport au gouvernement, le poussant à légiférer sur le sujet.

On le sait, aujourd’hui, nombre d’agriculteurs et surtout d’éleveurs vendent à perte leurs produits, parce que leurs clients ne leur laissent pas le choix. Il suffirait donc de contraindre les géants de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat de “payer le prix” aux agriculteurs français pour que tout rentre dans l’ordre.

Le problème, c’est le mot “agriculteur français”. Petit, il y a 40 ans déjà, je me souviens des éleveurs qui bataillaient contre les agneaux importés de... Nouvelle-Zélande. Des gigots qui parcouraient donc près de 20 000 kilomètres pour finir dans nos assiettes à Pâques !

En ce moment, vous pouvez acheter sur les marchés des avocats du Pérou et des fraises du Maroc. L’emmental premier prix vient de plus en plus souvent d’Allemagne, qui a désormais dépassé la France en volume de production de lait, alors que nous avions toujours été numéro 1 européen jusqu’ici.

La Minute Eco n’a pas vocation à faire de la politique, mais à dire ce qui est : or, oui, la concurrence des agriculteurs et éleveurs du monde entier est évidemment l’une des principales causes de la situation dramatique dans laquelle nos agriculteurs et nos éleveurs français se trouvent. Avec des charges plus élevées, et des contraintes administratives et sanitaires sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs, même simplement chez nos voisins espagnols, la bataille ne se joue pas à armes égales.

Bravo donc à Serge Papin de Système U d’avoir remis le sujet sur la table. Mais il faudra aller plus loin : pour sauver l’agriculture française, acheter français d’abord est désormais incontournable. C’est une question de souveraineté nationale : un pays dépendant des autres pour nourrir ses habitants est un pays faible et fragile. C’est un de nos derniers atouts, ne le gâchons pas !

Garantir un prix plancher non négociable aux agriculteurs. C’est la proposition courageuse de Serge Papin, le patron de Système U. Il a carrément remis un rapport au gouvernement, le poussant à légiférer sur le sujet. On le sait, aujourd’hui, nombre d’agriculteurs et surtout d’éleveurs vendent à perte leurs produits, parce que leurs clients ne leur laissent pas le choix. Il suffirait donc de contraindre les géants de l’agro-alimentaire et les centrales d’achat de “payer le prix” aux agriculteurs français pour que tout rentre dans l’ordre. Le problème, c’est le mot “agriculteur français”. Petit, il y a 40 ans déjà, je me souviens des éleveurs qui bataillaient contre les agneaux importés de... Nouvelle-Zélande. Des gigots qui parcouraient donc près de 20 000 kilomètres pour finir dans nos assiettes à Pâques ! En ce moment, vous pouvez acheter sur les marchés des avocats du Pérou et des fraises du Maroc. L’emmental premier prix vient de plus en plus souvent d’Allemagne, qui a désormais dépassé la France en volume de production de lait, alors que nous avions toujours été numéro 1 européen jusqu’ici. La Minute Eco n’a pas vocation à faire de la politique, mais à dire ce qui est : or, oui, la concurrence des agriculteurs et éleveurs du monde entier est évidemment l’une des principales causes de la situation dramatique dans laquelle nos agriculteurs et nos éleveurs français se trouvent. Avec des charges plus élevées, et des contraintes administratives et sanitaires sans commune mesure avec ce qui se pratique ailleurs, même simplement chez nos voisins espagnols, la bataille ne se joue pas à armes égales. Bravo donc à Serge Papin de Système U d’avoir remis le sujet sur la table. Mais il faudra aller plus loin : pour sauver l’agriculture française, acheter français d’abord est désormais incontournable. C’est une question de souveraineté nationale : un pays dépendant des autres pour nourrir ses habitants est un pays faible et fragile. C’est un de nos derniers atouts, ne le gâchons pas !

26 mars 2021

La Minute Eco : les effets positifs de l’arrivée voitures électriques low-cost

Tout le monde s’excite avec l’arrivée des nouvelles voitures électriques low-cost, en bon Français, à bas prix, qui vont arriver en France cette année. Je vous ai parlé, par exemple, de la Dacia Spring que l’on peut acheter pour un peu plus de 13 000 euros, mais qui avec certaines aides régionales ou locales, peut tomber sous les 5 000 euros, voire encore moins.

La voiture commence à être essayée par la presse spécialisée, et globalement l’accueil est plutôt trés favorable. A ce prix-là, vous avez une vraie bonne voiture électrique, avec une autonomie moyenne de 150 kilomètres, qui peut atteindre jusqu’à 300 km en ville.  Beaucoup de journalistes auto attendent les voitures chinoises, qui pourraient débarquer en Europe et en France, aides comprises, sous la barre des 10 000 euros. Un modèle très populaire en Chine est même proposé à 3 500 euros.  Mais lorsqu’un produit débarque sur un marché en bouleversant les prix de référence, il ne fait pas que secouer la concurrence installée, et revoir la grille de prix des voitures en attente de lancement.

Il déstabilise aussi le marché de l’occasion. Or, oui, il y a bien évidemment un marché de la voiture électrique d’occasion. Un marché qui, en prime, permet aussi d’accéder à des aides à l’achat. Résultat, il faut s’attendre à un véritable effondrement des tarifs des voitures électriques d’occasion. Plus les modèles seront anciens, je parle en années et non en dizaines d’années, plus leur valeur résiduelle sera réduite. En effet, à quoi bon acheter une voiture électrique vieille 5 ou 6 ans, aux mêmes performances qu’une voiture électrique toute neuve, à la moitié de son prix ? Il y a donc fort à parier que l’on va pouvoir trouver des Renault Zoé, la voiture la plus vendue en Europe, récentes, avec peu de kilomètres au compteur, pour moins de 5 000 euros, avant les aides à l’achat. Autrement dit, la voiture électrique d’occasion pour les trajets de tous les jours pour 2 000 ou 3 000 euros, c’est pour demain.

Tout le monde s’excite avec l’arrivée des nouvelles voitures électriques low-cost, en bon Français, à bas prix, qui vont arriver en France cette année. Je vous ai parlé, par exemple, de la Dacia Spring que l’on peut acheter pour un peu plus de 13 000 euros, mais qui avec certaines aides régionales ou locales, peut tomber sous les 5 000 euros, voire encore moins. La voiture commence à être essayée par la presse spécialisée, et globalement l’accueil est plutôt trés favorable. A ce prix-là, vous avez une vraie bonne voiture électrique, avec une autonomie moyenne de 150 kilomètres, qui peut atteindre jusqu’à 300 km en ville. 

Beaucoup de journalistes auto attendent les voitures chinoises, qui pourraient débarquer en Europe et en France, aides comprises, sous la barre des 10 000 euros. Un modèle très populaire en Chine est même proposé à 3 500 euros. 

Mais lorsqu’un produit débarque sur un marché en bouleversant les prix de référence, il ne fait pas que secouer la concurrence installée, et revoir la grille de prix des voitures en attente de lancement. Il déstabilise aussi le marché de l’occasion. Or, oui, il y a bien évidemment un marché de la voiture électrique d’occasion. Un marché qui, en prime, permet aussi d’accéder à des aides à l’achat. Résultat, il faut s’attendre à un véritable effondrement des tarifs des voitures électriques d’occasion. Plus les modèles seront anciens, je parle en années et non en dizaines d’années, plus leur valeur résiduelle sera réduite. En effet, à quoi bon acheter une voiture électrique vieille 5 ou 6 ans, aux mêmes performances qu’une voiture électrique toute neuve, à la moitié de son prix ?

Il y a donc fort à parier que l’on va pouvoir trouver des Renault Zoé, la voiture la plus vendue en Europe, récentes, avec peu de kilomètres au compteur, pour moins de 5 000 euros, avant les aides à l’achat. Autrement dit, la voiture électrique d’occasion pour les trajets de tous les jours pour 2 000 ou 3 000 euros, c’est pour demain.

25 mars 2021

La Minute Eco : les dons intergénérationnels bientôt autorisés jusqu’à 20 000 euros

La crise n’est pas terminée que l’on s'inquiète déjà du sort de l’énorme bas de laine des Français. Alors même que des millions d’entre eux n’ont pas pu épargner l’an dernier, bien au contraire, mais ont dû au contraire, puiser profondément dedans jusqu’à l’épuiser, quand ils n’ont pas tout perdu, maison comprise.

Mais ce n’est pas grave : l’indécence fait partie de nos sports nationaux favoris. Certains mangent des choux à la crème en parlant du destin de l’épargne des Français quand d’autres n’ont même plus de quoi s’acheter du pain. Air connu. Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est sollicité pour desserrer un peu l’étau fiscal autour des donations. Aux dernières nouvelles, on parle d’autoriser les dons intergénérationnels jusqu’à 20 000 euros.

C’est oublier qu’en réalité, il est déjà parfaitement autorisé de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, ou même parents, et ce, sans lâcher un centime au fisc.  La condition ? Cet argent doit servir à aider celui qui le reçoit. L’aider à payer son loyer. Lui permettre de s’acheter une voiture pour aller travailler. Payer des factures en retard, ou le plein au supermarché.  Ces sommes ne sont alors pas qualifiées de don ou de donation par l’administration fiscale, mais de “présents d’usage”. Maintenant, si cette aide est récurrente, elle peut porter un autre nom : celui de pension alimentaire. Avantage, étiquetée ainsi, elle est déductible des impôts. Non seulement donc vous ne payez aucun droit dessus, mais en prime, cela vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. 

La crise n’est pas terminée que l’on s'inquiète déjà du sort de l’énorme bas de laine des Français. Alors même que des millions d’entre eux n’ont pas pu épargner l’an dernier, bien au contraire, mais ont dû au contraire, puiser profondément dedans jusqu’à l’épuiser, quand ils n’ont pas tout perdu, maison comprise. Mais ce n’est pas grave : l’indécence fait partie de nos sports nationaux favoris. Certains mangent des choux à la crème en parlant du destin de l’épargne des Français quand d’autres n’ont même plus de quoi s’acheter du pain. Air connu.

Si je vous en parle aujourd’hui, c’est parce que le ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, est sollicité pour desserrer un peu l’étau fiscal autour des donations. Aux dernières nouvelles, on parle d’autoriser les dons intergénérationnels jusqu’à 20 000 euros. C’est oublier qu’en réalité, il est déjà parfaitement autorisé de donner de l’argent à ses enfants, petits-enfants, ou même parents, et ce, sans lâcher un centime au fisc. 

La condition ? Cet argent doit servir à aider celui qui le reçoit. L’aider à payer son loyer. Lui permettre de s’acheter une voiture pour aller travailler. Payer des factures en retard, ou le plein au supermarché. 

Ces sommes ne sont alors pas qualifiées de don ou de donation par l’administration fiscale, mais de “présents d’usage”. Maintenant, si cette aide est récurrente, elle peut porter un autre nom : celui de pension alimentaire. Avantage, étiquetée ainsi, elle est déductible des impôts. Non seulement donc vous ne payez aucun droit dessus, mais en prime, cela vous permet de bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. 

24 mars 2021

La Minute Eco : avantages et inconvénients des LOA et LDD

Vous l’avez sans doute déjà remarqué : depuis quelques années, les publicités pour les automobiles n'annoncent plus de prix de vente, mais un prix à la location, souvent alléchant. Une marque compare même le prix de sa voiture à celui d’un magazine. “pour un magazine par jour, offrez-vous la nouvelle Biiiiiiiiip” Le phénomène prend tellement d’ampleur que désormais, vous pouvez aussi acheter d’autres choses en location, par exemple un téléviseur, ou un appareil électroménager. Pardon : vous pouvez aussi louer d’autres choses, dont vous ne serez souvent jamais propriétaire.

Car c’est bien là le principal souci des offres de LOA ou de LLD. C’est totalement impossible avec la LLD puisque l’acronyme signifie justement location longue durée. Seule la LOA : location avec option d’achat, offre cette possibilité. Mais dans la réalité, beaucoup se découragent, en découvrant qu’il faut mettre encore pas mal la main à la poche pour devenir pleinement propriétaire. Tout n’est pas pour autant noir : par exemple, louer un ordinateur ou un téléphone mobile permet d’en changer par exemple, tous les ans, afin d’avoir toujours le dernier modèle. Mais bien sûr, ce luxe a un prix. A l’inverse, pour une automobile, il faut vraiment être passionné, et vouloir toujours rouler au volant d’une voiture neuve ou quasi neuve, pour en changer tous les deux ou trois ans grâce à la LOA ou à la LLD. Sans compter qu’au moment de la restitution du véhicule ou de l’appareil loué, il y a la mauvaise surprise des frais de remise en état standard.   Seulement voilà : LOA et LLD ont un atout majeur dans leur manche : puisque ce ne sont pas des crédits, on ne calculera pas votre taux d’endettement. Et pourtant, vous vous engagez bien à payer tous les mois une certaine somme pendant un, deux, ou trois ans.  Soyez donc prudents avant de signer.

Vous l’avez sans doute déjà remarqué : depuis quelques années, les publicités pour les automobiles n'annoncent plus de prix de vente, mais un prix à la location, souvent alléchant. Une marque compare même le prix de sa voiture à celui d’un magazine. “pour un magazine par jour, offrez-vous la nouvelle Biiiiiiiiip”

Le phénomène prend tellement d’ampleur que désormais, vous pouvez aussi acheter d’autres choses en location, par exemple un téléviseur, ou un appareil électroménager. Pardon : vous pouvez aussi louer d’autres choses, dont vous ne serez souvent jamais propriétaire. Car c’est bien là le principal souci des offres de LOA ou de LLD. C’est totalement impossible avec la LLD puisque l’acronyme signifie justement location longue durée. Seule la LOA : location avec option d’achat, offre cette possibilité. Mais dans la réalité, beaucoup se découragent, en découvrant qu’il faut mettre encore pas mal la main à la poche pour devenir pleinement propriétaire.

Tout n’est pas pour autant noir : par exemple, louer un ordinateur ou un téléphone mobile permet d’en changer par exemple, tous les ans, afin d’avoir toujours le dernier modèle. Mais bien sûr, ce luxe a un prix.

A l’inverse, pour une automobile, il faut vraiment être passionné, et vouloir toujours rouler au volant d’une voiture neuve ou quasi neuve, pour en changer tous les deux ou trois ans grâce à la LOA ou à la LLD. Sans compter qu’au moment de la restitution du véhicule ou de l’appareil loué, il y a la mauvaise surprise des frais de remise en état standard.  

Seulement voilà : LOA et LLD ont un atout majeur dans leur manche : puisque ce ne sont pas des crédits, on ne calculera pas votre taux d’endettement. Et pourtant, vous vous engagez bien à payer tous les mois une certaine somme pendant un, deux, ou trois ans. 

Soyez donc prudents avant de signer.

23 mars 2021

La Minute Eco : vous venez de perdre un proche ? Attention aux faux héritages

Je vais vous parler aujourd’hui de l’arnaque du mois, et peut-être même de l’année, tellement elle est élaborée et perverse.

Vous venez de perdre un proche. Quelques jours plus tard, un courrier à en-tête d’un notaire arrive à votre domicile. Il vous annonce que le défunt vous a laissé un héritage. Le notaire qui vous écrit est chargé de vous le transmettre. Mais attention ! pour pouvoir vous virer l’argent, provenant d’une assurance-vie par exemple, il faut de toute urgence régler des frais administratifs.

Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, il n’y a aucun héritage en attente chez ce notaire. Un notaire qui existe réellement, mais dont l’identité a été usurpée à son insu. Le courrier est parfois un simple mail.

Bien entendu, l’arnaque ne marche pas à tous les coups. Nombreux sont les gens qui se méfient, ne connaissant pas ce notaire. Ils l’appellent, et la magouille leur saute aux yeux. Le dégoût avec alors qu’ils viennent effectivement de perdre un proche.

Mais d’autres, accablés par le chagrin, se laissent piéger. Le préjudice est alors de quelques centaines d’euros, parfois un peu plus. Évidemment, les escrocs disparaissent aussitôt, il est difficile pour les policiers et les gendarmes de les traquer.

Morale de l’histoire : il ne faut pas croire au père Noel. Tout comme les loteries sur Internet ne devraient en théorie tromper personne, les faux héritages font partie des arnaques les plus éculées. La nouveauté, c’est bien entendu de faire tout “pour de vrai”, avec de vrais-faux courriers à en-tête de notaires. Méfiance donc.

Je vais vous parler aujourd’hui de l’arnaque du mois, et peut-être même de l’année, tellement elle est élaborée et perverse. Vous venez de perdre un proche. Quelques jours plus tard, un courrier à en-tête d’un notaire arrive à votre domicile. Il vous annonce que le défunt vous a laissé un héritage. Le notaire qui vous écrit est chargé de vous le transmettre. Mais attention ! pour pouvoir vous virer l’argent, provenant d’une assurance-vie par exemple, il faut de toute urgence régler des frais administratifs. Vous avez compris l’arnaque : bien évidemment, il n’y a aucun héritage en attente chez ce notaire. Un notaire qui existe réellement, mais dont l’identité a été usurpée à son insu. Le courrier est parfois un simple mail. Bien entendu, l’arnaque ne marche pas à tous les coups. Nombreux sont les gens qui se méfient, ne connaissant pas ce notaire. Ils l’appellent, et la magouille leur saute aux yeux. Le dégoût avec alors qu’ils viennent effectivement de perdre un proche. Mais d’autres, accablés par le chagrin, se laissent piéger. Le préjudice est alors de quelques centaines d’euros, parfois un peu plus. Évidemment, les escrocs disparaissent aussitôt, il est difficile pour les policiers et les gendarmes de les traquer. Morale de l’histoire : il ne faut pas croire au père Noel. Tout comme les loteries sur Internet ne devraient en théorie tromper personne, les faux héritages font partie des arnaques les plus éculées. La nouveauté, c’est bien entendu de faire tout “pour de vrai”, avec de vrais-faux courriers à en-tête de notaires. Méfiance donc.

22 mars 2021

La Minute Eco : le télétravail, excellent pour la productivité

Cela fait maintenant tout juste un an que des millions de français sont contraints de télétravailler. Un comble, quand on sait que dans le monde d’avant, tous les jours, des employeurs refusaient le télétravail à leurs employés, même un ou deux jours par semaine, de peur qu’ils ne flemmassent à la maison.

Or, un an après, le constat est édifiant. Non seulement le télétravail ne nuit pas à la productivité, mais il la stimulerait, d’après une étude de l’institut Sapiens. L’institut avance même un chiffre = + 22% de productivité.

Raison numéro 1 : quand on travaille à la maison, il n’y a pas de temps perdu. Pas de pauses café ou pauses clopes avec les collègues pendant lesquelles ont refait le monde, ou le costard du patron. Pas non plus de réunions à rallonge. Et pas de déjeuner d’affaires à l’extérieur qui s’éternisent. Bien sûr, le canapé du salon nous fait de l’œil pour une sieste, sans parler de Netflix ou même, de la machine à laver à vider. Mais le bilan est clairement positif, en faveur du télétravail. On passe beaucoup plus de temps sur Facebook au bureau que chez soi !

Autre gain de temps négligeable, qui améliore la productivité : la suppression du temps de trajet domicile travail. Non seulement il est réinvesti en sommeil ou pour la famille, mais il permet de réduire le niveau de stress auquel le salarié est exposé en temps normal.

Alors bien sûr, le télétravail n’est pas la panacée. Être seul chez soi n’est pas non plus fun fun tous les jours. Mais pouvoir sortir faire une course, pouvoir sortir courir, pouvoir faire une petite pause, sans demander l’autorisation à quiconque, ou subir un regard courroucé, c’est aussi un sacré avantage. A méditer.

Cela fait maintenant tout juste un an que des millions de français sont contraints de télétravailler. Un comble, quand on sait que dans le monde d’avant, tous les jours, des employeurs refusaient le télétravail à leurs employés, même un ou deux jours par semaine, de peur qu’ils ne flemmassent à la maison. Or, un an après, le constat est édifiant. Non seulement le télétravail ne nuit pas à la productivité, mais il la stimulerait, d’après une étude de l’institut Sapiens. L’institut avance même un chiffre = + 22% de productivité. Raison numéro 1 : quand on travaille à la maison, il n’y a pas de temps perdu. Pas de pauses café ou pauses clopes avec les collègues pendant lesquelles ont refait le monde, ou le costard du patron. Pas non plus de réunions à rallonge. Et pas de déjeuner d’affaires à l’extérieur qui s’éternisent. Bien sûr, le canapé du salon nous fait de l’œil pour une sieste, sans parler de Netflix ou même, de la machine à laver à vider. Mais le bilan est clairement positif, en faveur du télétravail. On passe beaucoup plus de temps sur Facebook au bureau que chez soi ! Autre gain de temps négligeable, qui améliore la productivité : la suppression du temps de trajet domicile travail. Non seulement il est réinvesti en sommeil ou pour la famille, mais il permet de réduire le niveau de stress auquel le salarié est exposé en temps normal. Alors bien sûr, le télétravail n’est pas la panacée. Être seul chez soi n’est pas non plus fun fun tous les jours. Mais pouvoir sortir faire une course, pouvoir sortir courir, pouvoir faire une petite pause, sans demander l’autorisation à quiconque, ou subir un regard courroucé, c’est aussi un sacré avantage. A méditer.

19 mars 2021

La Minute Eco : 1 281€ pour une Dacia Spring neuve, c’est possible !

Je vous ai parlé la semaine dernière de la nouvelle Dacia Spring, qui est désormais la voiture électrique la moins chère du marché, à 12 400 euros, aide gouvernementale déduite.

Mais si je vous en reparle aujourd’hui, c’est que la Dacia Spring est aussi la voiture neuve la moins chère du marché, en cumulant toutes les aides existantes.

Ainsi, la prime à la conversion, autrefois, prime à la casse, permet de recevoir 5 000 euros d’aide supplémentaire à l’achat d’une voiture électrique, pourvu que votre revenu fiscal de référence soit inférieur à 13 489 euros par part. Un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 30 000 euros, est éligible à cette prime à la conversion, puisque son RFR par part est de 10 000 euros !

Avec cette prime à la casse, la Dacia Spring passe alors à 7 500 euros.

Mais ce n’est pas terminé ! D’autres aides régionales ou départementales existent. Les plus généreuses atteignent 6 000 euros, et sont cumulables avec les autres aides !

Mes confrères d’automobile-propre.com ont fait le calcul : au mieux du mieux, en cumulant toutes les aides, il est possible d’acheter une Dacia totalement neuve pour... 1 281 euros TTC, tout cela parce qu’elle est électrique.

Renseignez-vous bien, afin de savoir à quelles aides vous avez droit dans votre ville, votre département et votre région. Vous pourriez bien avoir une bonne surprise.

Je vous ai parlé la semaine dernière de la nouvelle Dacia Spring, qui est désormais la voiture électrique la moins chère du marché, à 12 400 euros, aide gouvernementale déduite. Mais si je vous en reparle aujourd’hui, c’est que la Dacia Spring est aussi la voiture neuve la moins chère du marché, en cumulant toutes les aides existantes. Ainsi, la prime à la conversion, autrefois, prime à la casse, permet de recevoir 5 000 euros d’aide supplémentaire à l’achat d’une voiture électrique, pourvu que votre revenu fiscal de référence soit inférieur à 13 489 euros par part. Un couple avec deux enfants, dont le revenu fiscal de référence est de 30 000 euros, est éligible à cette prime à la conversion, puisque son RFR par part est de 10 000 euros ! Avec cette prime à la casse, la Dacia Spring passe alors à 7 500 euros. Mais ce n’est pas terminé ! D’autres aides régionales ou départementales existent. Les plus généreuses atteignent 6 000 euros, et sont cumulables avec les autres aides ! Mes confrères d’automobile-propre.com ont fait le calcul : au mieux du mieux, en cumulant toutes les aides, il est possible d’acheter une Dacia totalement neuve pour... 1 281 euros TTC, tout cela parce qu’elle est électrique. Renseignez-vous bien, afin de savoir à quelles aides vous avez droit dans votre ville, votre département et votre région. Vous pourriez bien avoir une bonne surprise.

18 mars 2021

La Minute Eco : les pièges de l’assurance “perte d’emploi”

Si vous avez emprunté de l’argent dernièrement à une banque, que ce soit pour acheter un appartement, une maison, ou même une voiture, on vous a sûrement proposé de souscrire à une assurance “perte d’emploi”.

Quand on vous la propose, c’est toujours sous son meilleur jour. Elle paye le crédit à votre place si vous perdez votre emploi, elle vous évite bien des tracas, elle n’est pas très chère pour le service rendu, etc, etc, etc.

Dans la réalité, la garantie perte d’emploi est loin d’être aussi parfaite. Tout d’abord, elle est chère : elle peut tout simplement doubler le prix de l’assurance-crédit.

Ensuite, elle est difficile à activer. D’abord, elle ne marche pas une fois le crédit souscrit, mais au bout de plusieurs mois, parfois, 18 mois.

Enfin, elle ne démarre pas au moment où vous tombez au chômage, mais des mois plus tard, car l’assurance estime que vos indemnités de licenciement vous permettent de faire face.

Le problème, c’est que cette garantie, qui n’a rien d’obligatoire, est proposée par de plus en plus de prêteurs. Non pour vous protéger plus, mais parce qu’elle leur permet de gagner plus d’argent, sachant que les taux d’intérêt sont au plus bas.

Bon à savoir : vous pouvez souscrire cette assurance pour obtenir votre crédit, et ensuite, la dénoncer. Ce ne sera pas simple, mais c’est parfaitement légal.

Si vous avez emprunté de l’argent dernièrement à une banque, que ce soit pour acheter un appartement, une maison, ou même une voiture, on vous a sûrement proposé de souscrire à une assurance “perte d’emploi”. Quand on vous la propose, c’est toujours sous son meilleur jour. Elle paye le crédit à votre place si vous perdez votre emploi, elle vous évite bien des tracas, elle n’est pas très chère pour le service rendu, etc, etc, etc. Dans la réalité, la garantie perte d’emploi est loin d’être aussi parfaite. Tout d’abord, elle est chère : elle peut tout simplement doubler le prix de l’assurance-crédit. Ensuite, elle est difficile à activer. D’abord, elle ne marche pas une fois le crédit souscrit, mais au bout de plusieurs mois, parfois, 18 mois. Enfin, elle ne démarre pas au moment où vous tombez au chômage, mais des mois plus tard, car l’assurance estime que vos indemnités de licenciement vous permettent de faire face. Le problème, c’est que cette garantie, qui n’a rien d’obligatoire, est proposée par de plus en plus de prêteurs. Non pour vous protéger plus, mais parce qu’elle leur permet de gagner plus d’argent, sachant que les taux d’intérêt sont au plus bas. Bon à savoir : vous pouvez souscrire cette assurance pour obtenir votre crédit, et ensuite, la dénoncer. Ce ne sera pas simple, mais c’est parfaitement légal.

17 mars 2021