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La Minute Eco : quitte à porter les couleurs nationales, autant que ce soit du "made in France" !

Il n’y a pas si longtemps, il était banal de porter un T-shirt ou un blouson avec un drapeau américain dessus. Sur les scooters et les casques de moto, le drapeau italien faisait chic. Et les conducteurs de Mini narguent les autres automobilistes avec des feux stylisant l’Union Jack, quand il n’est pas peint en immense sur leur toit.

Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, il est de plus en plus fréquent de trouver des produits arborant un petit ou un grand drapeau tricolore, ou mieux encore, mettant en scène les couleurs nationales. Pas plus tard qu’hier, j’ai acheté à un de mes garçons un magnifique polo bleu blanc rouge dans un supermarché.

On ne peut que se réjouir du fait que le drapeau français soit à la mode, et qu’il permette de distinguer certains produits des autres.

Encore faudrait-il que la mise en avant des couleurs nationales soit cohérente : autrement dit, que le produit en question soit réellement made in France. Et c’est malheureusement assez rarement le cas.

Depuis quelques jours, une pétition lancée par l’ancien ministre Yves Jego réclame de réserver l’utilisation des drapeaux français aux seuls produits réellement fabriqués en France. Une mesure qui existe déjà pour les aliments transformés, et permet aux consommateurs d’acheter à 60 % du “made in France”. Si les Français achetaient aussi à 60 % des vêtements fabriqués en France, l’industrie textile pourrait créer plus de 100 000 emplois dans l’Hexagone en quelques années.

Si la pétition vous intéresse, vous la trouverez sur change.org, “protégeons nos produits”.

Il n’y a pas si longtemps, il était banal de porter un T-shirt ou un blouson avec un drapeau américain dessus. Sur les scooters et les casques de moto, le drapeau italien faisait chic. Et les conducteurs de Mini narguent les autres automobilistes avec des feux stylisant l’Union Jack, quand il n’est pas peint en immense sur leur toit. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, il est de plus en plus fréquent de trouver des produits arborant un petit ou un grand drapeau tricolore, ou mieux encore, mettant en scène les couleurs nationales. Pas plus tard qu’hier, j’ai acheté à un de mes garçons un magnifique polo bleu blanc rouge dans un supermarché. On ne peut que se réjouir du fait que le drapeau français soit à la mode, et qu’il permette de distinguer certains produits des autres. Encore faudrait-il que la mise en avant des couleurs nationales soit cohérente : autrement dit, que le produit en question soit réellement made in France. Et c’est malheureusement assez rarement le cas. Depuis quelques jours, une pétition lancée par l’ancien ministre Yves Jego réclame de réserver l’utilisation des drapeaux français aux seuls produits réellement fabriqués en France. Une mesure qui existe déjà pour les aliments transformés, et permet aux consommateurs d’acheter à 60 % du “made in France”. Si les Français achetaient aussi à 60 % des vêtements fabriqués en France, l’industrie textile pourrait créer plus de 100 000 emplois dans l’Hexagone en quelques années. Si la pétition vous intéresse, vous la trouverez sur change.org, “protégeons nos produits”.

02 février 2021

La Minute Eco : consommateurs victimes d’injustice, battez-vous !

A plusieurs reprises, je vous ai expliqué dans la Minute Eco qu’il fallait parfois se battre quand on est consommateur et que l’on s’estime victime d’une injustice. La principale, bien entendu, c’est de voir les conditions d’une relation commerciale changer unilatéralement.

Les champions en la matière sont les opérateurs mobiles : pas un jour ne passe sans qu’ils ne lancent un nouveau forfait, avec un prix différent, pour un volume de data différent. Comme si l’on pouvait avoir besoin ou envie de 60 Gigas en janvier, 200 en mars, puis seulement 30 en avril.
Le problème, c’est qu’ils ne se contentent pas de changer leurs offres et leurs tarifs pour leurs nouveaux clients : ils les changent aussi pour les anciens, le plus souvent, malgré leurs clients.

C’est ce qu’on fait à plusieurs reprises ces derniers mois les opérateurs B&You de Bouygues Télécom et Red de SFR, en augmentant le tarif de certains de leurs abonnements, en échange de quelques gigas de données en plus en France ou l’étranger, ce qui vous en conviendrez, surtout en ce moment, ne sert pas vraiment à grand-chose. Une augmentation des prix parfaitement légale, quand bien même les offres étaient assorties de promesses de tarif garanti à vie chez Red de SFR.

C’est là que le conseil de se battre intervient. Des clients déterminés sont parvenus à faire plier l’opérateur, et ont obtenu le retour à l’ancien tarif, même après avoir essuyé plusieurs refus. Mais pour cela, ils ont insisté, relançant à plusieurs reprises le service client, par chat, et par téléphone.

En résumé, quel que soit votre souci en tant que consommateur, retenez que 100 % de ceux qui ont obtenu gain de cause se sont battus. C’est beaucoup moins vrai pour les autres...

A plusieurs reprises, je vous ai expliqué dans la Minute Eco qu’il fallait parfois se battre quand on est consommateur et que l’on s’estime victime d’une injustice. La principale, bien entendu, c’est de voir les conditions d’une relation commerciale changer unilatéralement. Les champions en la matière sont les opérateurs mobiles : pas un jour ne passe sans qu’ils ne lancent un nouveau forfait, avec un prix différent, pour un volume de data différent. Comme si l’on pouvait avoir besoin ou envie de 60 Gigas en janvier, 200 en mars, puis seulement 30 en avril. Le problème, c’est qu’ils ne se contentent pas de changer leurs offres et leurs tarifs pour leurs nouveaux clients : ils les changent aussi pour les anciens, le plus souvent, malgré leurs clients. C’est ce qu’on fait à plusieurs reprises ces derniers mois les opérateurs B&You de Bouygues Télécom et Red de SFR, en augmentant le tarif de certains de leurs abonnements, en échange de quelques gigas de données en plus en France ou l’étranger, ce qui vous en conviendrez, surtout en ce moment, ne sert pas vraiment à grand-chose. Une augmentation des prix parfaitement légale, quand bien même les offres étaient assorties de promesses de tarif garanti à vie chez Red de SFR. C’est là que le conseil de se battre intervient. Des clients déterminés sont parvenus à faire plier l’opérateur, et ont obtenu le retour à l’ancien tarif, même après avoir essuyé plusieurs refus. Mais pour cela, ils ont insisté, relançant à plusieurs reprises le service client, par chat, et par téléphone. En résumé, quel que soit votre souci en tant que consommateur, retenez que 100 % de ceux qui ont obtenu gain de cause se sont battus. C’est beaucoup moins vrai pour les autres...

01 février 2021

La Minute Eco : grève chez Carambar

J’ai voulu finir la semaine par une note d’humour alors que les nouvelles ne sont évidemment pas très bonnes.

Figurez-vous que nous allons peut-être bientôt devoir nous rationner. Je ne parle pas ici du pain, du lait, du beurre ou du jambon, ou même du café. Non. Nous allons peut-être devoir rationner les Carambar et les Michoko.

La raison est toute simple : depuis la mi-novembre, les salariés de l’usine Carambar sont en grève. Ils protestent contre une baisse de salaire que la direction veut leur imposer à l’occasion d'une restructuration : une baisse de salaire de 25 %, que la direction justifie par un déménagement de l’usine dans de nouveaux locaux, à seulement 10 kilomètres de l’actuel site de production.

On ne rentrera pas dans ce débat, sachant que malheureusement, ce genre de situation est appelé à se répéter dans les prochains mois.

En revanche, un petit marché noir est d’ores et déjà en train de se monter sur les sites de petites annonces. Des petits malins proposent des sachets de Carambar au double de leur prix normal.

En réalité, le marché de la confiserie est en crise : à force de dire que le sucre est mauvais pour la santé, qu’il ne faut pas forcer sur les bonbons, leur consommation est en baisse.

En attendant, si vous tombez sur un sachet de Carambar dans votre supermarché aujourd’hui ou ce week-end, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Cela va bientôt peut-être devenir une valeur sûre...

J’ai voulu finir la semaine par une note d’humour alors que les nouvelles ne sont évidemment pas très bonnes. Figurez-vous que nous allons peut-être bientôt devoir nous rationner. Je ne parle pas ici du pain, du lait, du beurre ou du jambon, ou même du café. Non. Nous allons peut-être devoir rationner les Carambar et les Michoko. La raison est toute simple : depuis la mi-novembre, les salariés de l’usine Carambar sont en grève. Ils protestent contre une baisse de salaire que la direction veut leur imposer à l’occasion d'une restructuration : une baisse de salaire de 25 %, que la direction justifie par un déménagement de l’usine dans de nouveaux locaux, à seulement 10 kilomètres de l’actuel site de production. On ne rentrera pas dans ce débat, sachant que malheureusement, ce genre de situation est appelé à se répéter dans les prochains mois. En revanche, un petit marché noir est d’ores et déjà en train de se monter sur les sites de petites annonces. Des petits malins proposent des sachets de Carambar au double de leur prix normal. En réalité, le marché de la confiserie est en crise : à force de dire que le sucre est mauvais pour la santé, qu’il ne faut pas forcer sur les bonbons, leur consommation est en baisse. En attendant, si vous tombez sur un sachet de Carambar dans votre supermarché aujourd’hui ou ce week-end, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Cela va bientôt peut-être devenir une valeur sûre...

29 janvier 2021

La Minute Eco : en télétravail ? Ne vous laissez plus embêter par les micro-coupures d'internet

Alors que les signaux d’un probable reconfinement sont de plus en plus nombreux à l’horizon, j’anticipe aujourd’hui les conséquences d’un 100 % retour au télétravail, avec tout le monde à la maison, y compris les enfants.

Vous êtes connecté par câble, ou via la fibre, mais vous souffrez plusieurs fois par jour, voir, plusieurs dizaines de fois par jour, de micro-coupures ? Ce n’est pas normal. Harcelez le service technique de votre opérateur afin qu’il procède à des tests à distance, et, fort probablement, vous envoie un technicien. Gratuitement, cela va sans dire. Plan B : demandez à changer votre box Internet. Dans mon cas, le remplacement de la box a résolu le problème des micro-coupures.

Vous êtes connecté via l’ADSL, et certains jours, la connexion n’est vraiment pas bonne ? Là encore, vous pouvez demander à votre opérateur de procéder à des tests. J’ai remarqué pour ma part que le débit s’effondrait les jours de pluie : j’en ai déduit qu’une partie du réseau téléphonique commuté qui dessert ma maison était mal isolé. Est-ce dans la maison, ou sur la ligne, à l’extérieur ? Là encore, des tests pourront vous le dire.

Maintenant, vu que le confinement, c’est probablement pour demain (manière de dire, c’est pour bientôt), n’hésitez pas à commander à titre préventif une carte SIM chez un opérateur qui fait des promos. En ce moment, on trouve des forfaits à 15 euros, avec 200 Gigas octets de data par mois. C’est largement plus qu’il n’en faut pour pouvoir faire face, aussi bien pour télétravailler, que pour regarder quelques séries ou quelques films. Pour faire simple, dites-vous qu’avec 1 Giga, on peut regarder une heure de vidéo en streaming, en qualité normale. Autant dire que 200 Gigas conviendront à la plupart des usages normaux, sur un mois.

Alors que les signaux d’un probable reconfinement sont de plus en plus nombreux à l’horizon, j’anticipe aujourd’hui les conséquences d’un 100 % retour au télétravail, avec tout le monde à la maison, y compris les enfants. Vous êtes connecté par câble, ou via la fibre, mais vous souffrez plusieurs fois par jour, voir, plusieurs dizaines de fois par jour, de micro-coupures ? Ce n’est pas normal. Harcelez le service technique de votre opérateur afin qu’il procède à des tests à distance, et, fort probablement, vous envoie un technicien. Gratuitement, cela va sans dire. Plan B : demandez à changer votre box Internet. Dans mon cas, le remplacement de la box a résolu le problème des micro-coupures. Vous êtes connecté via l’ADSL, et certains jours, la connexion n’est vraiment pas bonne ? Là encore, vous pouvez demander à votre opérateur de procéder à des tests. J’ai remarqué pour ma part que le débit s’effondrait les jours de pluie : j’en ai déduit qu’une partie du réseau téléphonique commuté qui dessert ma maison était mal isolé. Est-ce dans la maison, ou sur la ligne, à l’extérieur ? Là encore, des tests pourront vous le dire. Maintenant, vu que le confinement, c’est probablement pour demain (manière de dire, c’est pour bientôt), n’hésitez pas à commander à titre préventif une carte SIM chez un opérateur qui fait des promos. En ce moment, on trouve des forfaits à 15 euros, avec 200 Gigas octets de data par mois. C’est largement plus qu’il n’en faut pour pouvoir faire face, aussi bien pour télétravailler, que pour regarder quelques séries ou quelques films. Pour faire simple, dites-vous qu’avec 1 Giga, on peut regarder une heure de vidéo en streaming, en qualité normale. Autant dire que 200 Gigas conviendront à la plupart des usages normaux, sur un mois.

28 janvier 2021

La Minute Eco : attention aux voitures d’occasion... trop neuves pour être honnêtes

Si le marché de la voiture neuve a accusé un sacré retard l’an dernier à cause de la crise du Coronavirus, affichant une baisse de 25 %, le marché de l’occasion est quant à lui toujours aussi dynamique.

Le problème, c’est que les voitures neuves qui n’ont pas été achetées l’an dernier manqueront demain et après-demain au marché de l’occasion. Augmentant encore la pression sur le segment des voitures récentes. Conséquence : il n’est pas rare de voir des modèles recherchés vendus au premier coup de fil d’un client, sans même avoir vu le véhicule. Photos et faible kilométrage suffisent dans bien des cas à emporter la décision d’achat.

Pourtant, il faut faire attention avec les voitures d’occasion âgées de moins de 4 ans. Ces véhicules ne sont, en effet, pas soumis au contrôle technique obligatoire, sauf au moment de la vente effective du véhicule. Conséquence directe ? Le kilométrage peut très bien avoir été trafiqué juste avant le contrôle, afin d’augmenter artificiellement la valeur de la voiture.

Une voiture qui aura parcouru 30 000 kilomètres tous les ans affichera en effet 120 000 kilomètres au compteur si son propriétaire veut la céder au bout de 4 ans. Un kilométrage rédhibitoire pour certains acheteurs, qui impactera la valeur du véhicule.

Il peut donc être tentant de faire mentir le compteur, pour gratter quelques milliers d’euros sur la vente.

Le problème, c’est qu’il y a des dizaines de petites annonces sur la toile de pros de la bidouille, équipés de boîtiers capables de reprogrammer les compteurs électroniques. Pour 100 ou 200 euros, ils peuvent enlever 30, 50, 100 000 kilomètres à une voiture en à peine quelques minutes.

A l’inverse, les voitures plus âgées disposent d’un nouvel argument depuis peu : grâce au site gouvernemental Histovec, il est désormais possible de consulter les kilométrages enregistrés lors des différents contrôles techniques.

Si le marché de la voiture neuve a accusé un sacré retard l’an dernier à cause de la crise du Coronavirus, affichant une baisse de 25 %, le marché de l’occasion est quant à lui toujours aussi dynamique. Le problème, c’est que les voitures neuves qui n’ont pas été achetées l’an dernier manqueront demain et après-demain au marché de l’occasion. Augmentant encore la pression sur le segment des voitures récentes. Conséquence : il n’est pas rare de voir des modèles recherchés vendus au premier coup de fil d’un client, sans même avoir vu le véhicule. Photos et faible kilométrage suffisent dans bien des cas à emporter la décision d’achat. Pourtant, il faut faire attention avec les voitures d’occasion âgées de moins de 4 ans. Ces véhicules ne sont, en effet, pas soumis au contrôle technique obligatoire, sauf au moment de la vente effective du véhicule. Conséquence directe ? Le kilométrage peut très bien avoir été trafiqué juste avant le contrôle, afin d’augmenter artificiellement la valeur de la voiture. Une voiture qui aura parcouru 30 000 kilomètres tous les ans affichera en effet 120 000 kilomètres au compteur si son propriétaire veut la céder au bout de 4 ans. Un kilométrage rédhibitoire pour certains acheteurs, qui impactera la valeur du véhicule. Il peut donc être tentant de faire mentir le compteur, pour gratter quelques milliers d’euros sur la vente. Le problème, c’est qu’il y a des dizaines de petites annonces sur la toile de pros de la bidouille, équipés de boîtiers capables de reprogrammer les compteurs électroniques. Pour 100 ou 200 euros, ils peuvent enlever 30, 50, 100 000 kilomètres à une voiture en à peine quelques minutes. A l’inverse, les voitures plus âgées disposent d’un nouvel argument depuis peu : grâce au site gouvernemental Histovec, il est désormais possible de consulter les kilométrages enregistrés lors des différents contrôles techniques.

27 janvier 2021

La Minute Eco : Trëmma, le petit nouveau des sites marchands

Si vous avez pris goût à l’achat et à la vente d’objets d’occasion avec Ebay, le Bon coin et Vinted, vous serez peut-être séduit par le petit nouveau site marchand baptisé “Trëmma”.

En réalité, vous le connaissez peut-être déjà : c’est une nouvelle mouture du site de vente en ligne de Emmaüs, baptisé jusqu’ici “Label Emmaüs”.

Avec Trëmma, l’association caritative vise un nouvel objectif. Faire vendre par vous, moi, bref, par tout le monde, des objets ou des vêtements dont nous n’avons plus envie ou besoin... mais pour ne pas en toucher l’argent.

Le fruit de la vente sera en réalité orienté vers un projet de solidarité que vous aurez choisi au moment de la mise en ligne. L’acheteur est d’ailleurs lui aussi avisé de la cause qu’il soutiendra en finalisant la transaction.

Néanmoins, c’est bien celui qui se séparera d’un objet pour soutenir une cause qui sera considéré comme le donateur aux yeux de la loi. Conséquence directe : un blouson d’hiver cédé 50 euros vous permettra de recevoir un reçu fiscal d’un montant de 30 euros.

L’enjeu est de taille pour Emmaüs. Depuis plusieurs années, les dons d’objets ou de vêtements reçus ou collectés par l’association sont de moins en moins bonne qualité. Tout un chacun préfère essayer de gagner quelques dizaines d’euros en vendant en ligne, plutôt que de donner. Avec “Trëmma”, l’objectif est donc de parvenir à inverser la vapeur : vous pourrez recommencer à donner, tout en récupérant au passage un peu d’argent. Le reçu fiscal déclenchera, en effet, un remboursement du même montant de la part du Trésor Public d’ici quelques mois.

Si vous avez pris goût à l’achat et à la vente d’objets d’occasion avec Ebay, le Bon coin et Vinted, vous serez peut-être séduit par le petit nouveau site marchand baptisé “Trëmma”. En réalité, vous le connaissez peut-être déjà : c’est une nouvelle mouture du site de vente en ligne de Emmaüs, baptisé jusqu’ici “Label Emmaüs”. Avec Trëmma, l’association caritative vise un nouvel objectif. Faire vendre par vous, moi, bref, par tout le monde, des objets ou des vêtements dont nous n’avons plus envie ou besoin... mais pour ne pas en toucher l’argent. Le fruit de la vente sera en réalité orienté vers un projet de solidarité que vous aurez choisi au moment de la mise en ligne. L’acheteur est d’ailleurs lui aussi avisé de la cause qu’il soutiendra en finalisant la transaction. Néanmoins, c’est bien celui qui se séparera d’un objet pour soutenir une cause qui sera considéré comme le donateur aux yeux de la loi. Conséquence directe : un blouson d’hiver cédé 50 euros vous permettra de recevoir un reçu fiscal d’un montant de 30 euros. L’enjeu est de taille pour Emmaüs. Depuis plusieurs années, les dons d’objets ou de vêtements reçus ou collectés par l’association sont de moins en moins bonne qualité. Tout un chacun préfère essayer de gagner quelques dizaines d’euros en vendant en ligne, plutôt que de donner. Avec “Trëmma”, l’objectif est donc de parvenir à inverser la vapeur : vous pourrez recommencer à donner, tout en récupérant au passage un peu d’argent. Le reçu fiscal déclenchera, en effet, un remboursement du même montant de la part du Trésor Public d’ici quelques mois.

26 janvier 2021

La Minute Eco : les sites de revente et le fisc

Bonjour à tous, Si vous vendez régulièrement des objets sur Le Bon Coin ou sur Ebay, ou encore que vous louez un bien immobilier sur Airbnb ou Clévacances, la liste n’est bien entendu pas exhaustive, vous devriez bientôt recevoir un mail un peu intrigant, si vous ne l’avez pas déjà reçu.  Ce mail récapitule votre activité en ligne sur chacun de ces sites : ce que vous avez vendu ou loué, et à quel prix. Si vous avez reçu ce mail, c’est que les plateformes de mise en relation entre particuliers y sont désormais contraintes par la loi. Les mêmes informations partent d’ailleurs simultanément en direction du fisc.  Si c’est le fisc qui demande ces informations, c’est bien évidemment pour pouvoir éventuellement vous réclamer quelque chose, à commencer par des impôts. Pour faire simple : vider ses placards, c’est gratuit. Vendre sa voiture aussi.  En revanche, vendre en ligne des petits bijoux que l’on fabrique soi-même, ou bien des vêtements que l’on brode, c’est normalement taxé. Si vous achetez et revendez cinq voitures dans l’année, le fisc pourrait aussi considérer que vous en avez fait une activité. Même chose pour l’achat et la vente d’ordinateurs, de smartphones, ou de tablettes. Un ou deux par an, ca passe, un ou deux par mois, ou plus encore, c’est louche.  Quant à la location, même si vous louez à des proches, elle est normalement imposée, sauf s’il s’agit d’une participation aux frais de chauffage ou d’entretien par exemple. Bien entendu, les transactions bouclées en dehors de ces plateformes ne figureront pas sur ces listes et n’y figureront jamais. En revanche, celles qui passent par leur système de paiement intégré sont, de fait, officialisées, et transmises au fisc.

A demain !

Bonjour à tous,

Si vous vendez régulièrement des objets sur Le Bon Coin ou sur Ebay, ou encore que vous louez un bien immobilier sur Airbnb ou Clévacances, la liste n’est bien entendu pas exhaustive, vous devriez bientôt recevoir un mail un peu intrigant, si vous ne l’avez pas déjà reçu. 

Ce mail récapitule votre activité en ligne sur chacun de ces sites : ce que vous avez vendu ou loué, et à quel prix.

Si vous avez reçu ce mail, c’est que les plateformes de mise en relation entre particuliers y sont désormais contraintes par la loi. Les mêmes informations partent d’ailleurs simultanément en direction du fisc. 

Si c’est le fisc qui demande ces informations, c’est bien évidemment pour pouvoir éventuellement vous réclamer quelque chose, à commencer par des impôts.

Pour faire simple : vider ses placards, c’est gratuit. Vendre sa voiture aussi. 

En revanche, vendre en ligne des petits bijoux que l’on fabrique soi-même, ou bien des vêtements que l’on brode, c’est normalement taxé. Si vous achetez et revendez cinq voitures dans l’année, le fisc pourrait aussi considérer que vous en avez fait une activité. Même chose pour l’achat et la vente d’ordinateurs, de smartphones, ou de tablettes. Un ou deux par an, ca passe, un ou deux par mois, ou plus encore, c’est louche. 

Quant à la location, même si vous louez à des proches, elle est normalement imposée, sauf s’il s’agit d’une participation aux frais de chauffage ou d’entretien par exemple.

Bien entendu, les transactions bouclées en dehors de ces plateformes ne figureront pas sur ces listes et n’y figureront jamais. En revanche, celles qui passent par leur système de paiement intégré sont, de fait, officialisées, et transmises au fisc.A demain !

25 janvier 2021

La Minute Eco : l'assurance-vie

Bonjour à tous, On a beaucoup parlé ces derniers jours des 26 milliards d’euros placés par les Français sur leur livret A. Mais on a beaucoup moins parlé de la contre-performance de l’assurance-vie. Pour le coup, parmi les 38 millions de Français qui possèdent un contrat, certains ont dû piocher dedans pour faire face à la crise.

Au final, sur l’année écoulée, le solde entre les sommes déposées et les sommes retirées est négatif de plus de 7 milliards d’euros. Cela veut-il dire que l’assurance-vie est un moins bon placement que le livret A ? Loin de là. En moyenne, les sommes versées sur les contrats d’assurance vie auront généré 1,7 % d’intérêts l’an dernier. En face, le livret A ne donne que 0,5 %.

Vous me direz, l’un est défiscalisé, et pas l’autre, mais c’est faux : tant que l’argent reste sur le contrat d’assurance-vie, il ne paye pas d’impôt. C’est seulement en cas de rachat partiel qu’il y a des taxes à payer, et encore ne portent-elles que sur la partie intérêts du rachat. C’est un peu compliqué, mais pour faire simple, retenez que la fiscalité n’est pas un sujet.

Alors, pourquoi le livret A a-t-il autant la cote ? tout simplement parce qu’il est simplissime d’y déposer de l’argent, mais aussi de le retirer, ce qui n’est pas le cas de l’assurance-vie. Il faut souvent payer des droits d’entrée, de 1 % ou moins en négociant. Et le rachat peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines.  Il n'empêche, avec 1,7 % d’intérêts en moyenne en 2020, et avec une inflation négative de 0,3 %, 1 000 euros placés sur un contrat d’assurance vie ont généré environ 20 euros d’intérêts, contre à peine plus de 5 euros, avec un livret A.  À lundi !

Bonjour à tous,

On a beaucoup parlé ces derniers jours des 26 milliards d’euros placés par les Français sur leur livret A. Mais on a beaucoup moins parlé de la contre-performance de l’assurance-vie. Pour le coup, parmi les 38 millions de Français qui possèdent un contrat, certains ont dû piocher dedans pour faire face à la crise. Au final, sur l’année écoulée, le solde entre les sommes déposées et les sommes retirées est négatif de plus de 7 milliards d’euros.

Cela veut-il dire que l’assurance-vie est un moins bon placement que le livret A ? Loin de là. En moyenne, les sommes versées sur les contrats d’assurance vie auront généré 1,7 % d’intérêts l’an dernier. En face, le livret A ne donne que 0,5 %. Vous me direz, l’un est défiscalisé, et pas l’autre, mais c’est faux : tant que l’argent reste sur le contrat d’assurance-vie, il ne paye pas d’impôt. C’est seulement en cas de rachat partiel qu’il y a des taxes à payer, et encore ne portent-elles que sur la partie intérêts du rachat. C’est un peu compliqué, mais pour faire simple, retenez que la fiscalité n’est pas un sujet.Alors, pourquoi le livret A a-t-il autant la cote ? tout simplement parce qu’il est simplissime d’y déposer de l’argent, mais aussi de le retirer, ce qui n’est pas le cas de l’assurance-vie. Il faut souvent payer des droits d’entrée, de 1 % ou moins en négociant. Et le rachat peut prendre plusieurs jours, voire plusieurs semaines. 

Il n'empêche, avec 1,7 % d’intérêts en moyenne en 2020, et avec une inflation négative de 0,3 %, 1 000 euros placés sur un contrat d’assurance vie ont généré environ 20 euros d’intérêts, contre à peine plus de 5 euros, avec un livret A. 

À lundi !

22 janvier 2021

La Minute Eco : sachez tirer profit de votre compteur Linky

Après bien des polémiques et bien des déboires, l’installation des compteurs électriques Linky devrait toucher à sa fin en 2021.

A date, 90 % des foyers français sont équipés du nouveau compteur communicant, mais malheureusement, l’immense majorité n’a absolument pas profité des avantages procurés par Linky.

Le premier d’entre eux, c’est de pouvoir souscrire à certaines offres de fourniture d’énergie chez des opérateurs alternatifs. Ces opérateurs ont, en effet, besoin des informations de consommation fournies par Linky pour accorder des tarifs spéciaux à certaines heures de la nuit ou du week-end. Chez Total Direct Energie, vous avez, par exemple, une offre à -50% entre 2 heures et 6 heures du matin. Autrement dit, il faut faire tourner les machines et chauffer l’eau des bains ou des douches à ce moment-là.

Mais Linky présente un autre intérêt. Il permet de suivre votre consommation d'électricité très précisément, demi-heure par demi-heure. Autrement dit, il vous permet de savoir comment et quand vous consommez de l’électricité, vous et votre famille. Cela permet par exemple de savoir combien des lampes allumées un peu partout dans la maison vous coûtent, à l’exception de toute autre consommation d'électricité. On comprend vite aussi combien coûtent tous les adaptateurs secteurs branchés un peu partout dans une maison, mais qui n’alimentent rien.

Pour suivre votre consommation rendez-vous sur votre espace client particulier Enedis. Une application mobile est également disponible, et vous rendra le même service.

Après bien des polémiques et bien des déboires, l’installation des compteurs électriques Linky devrait toucher à sa fin en 2021. A date, 90 % des foyers français sont équipés du nouveau compteur communicant, mais malheureusement, l’immense majorité n’a absolument pas profité des avantages procurés par Linky. Le premier d’entre eux, c’est de pouvoir souscrire à certaines offres de fourniture d’énergie chez des opérateurs alternatifs. Ces opérateurs ont, en effet, besoin des informations de consommation fournies par Linky pour accorder des tarifs spéciaux à certaines heures de la nuit ou du week-end. Chez Total Direct Energie, vous avez, par exemple, une offre à -50% entre 2 heures et 6 heures du matin. Autrement dit, il faut faire tourner les machines et chauffer l’eau des bains ou des douches à ce moment-là. Mais Linky présente un autre intérêt. Il permet de suivre votre consommation d'électricité très précisément, demi-heure par demi-heure. Autrement dit, il vous permet de savoir comment et quand vous consommez de l’électricité, vous et votre famille. Cela permet par exemple de savoir combien des lampes allumées un peu partout dans la maison vous coûtent, à l’exception de toute autre consommation d'électricité. On comprend vite aussi combien coûtent tous les adaptateurs secteurs branchés un peu partout dans une maison, mais qui n’alimentent rien. Pour suivre votre consommation rendez-vous sur votre espace client particulier Enedis. Une application mobile est également disponible, et vous rendra le même service.

20 janvier 2021

La Minute Eco : affichage du prix aux 100 kilomètres parcourus dans les stations-services

Vous aurez peut-être une surprise lors de votre prochain passage à la pompe à essence : à côté du prix au litre, les stations-service sont, en effet, invitées à afficher un prix aux 100 kilomètres parcourus.

Le but est bien évidemment de comparer le prix d’une station-service à l’autre, et parfois, de relativiser l’impact des quelques centimes d’euro de différence pour un litre de carburant. Ainsi, par exemple, 5 centimes de plus reviennent en fait à 25 centimes pour 100 kilomètres parcourus avec une voiture diesel particulièrement sobre. Parfois, ça ne vaut pas le coup de faire un gros détour pour un plein et 2 ou 3 euros d’économies à la clef.

En revanche, ce double affichage, qu’une directive européenne propose mais n’impose pas, pourrait aller à l’encontre des objectifs du gouvernement. A savoir détourner les automobilistes du diesel...

Comme le coût affiché est une moyenne à partir de la consommation de voitures récentes, les plus vendues par pays, il présente le diesel sous un jour très favorable : 100 km au diesel reviendraient ainsi à 6,30 €, contre 8,40 € pour 100 km parcourus à l’essence.

Dans la réalité, vous dépenserez nettement plus pour parcourir 100 kilomètres. Parce que votre voiture consomme plus que les voitures récentes prises pour modèle. Parce que vous faites de petits trajets, et qu’un moteur consomme plus à froid.

Mais de là à dire que le diesel est plus économique que l’essence, en revanche, c’est loin d’être vrai. Sauf promotion, les motorisations diesel sont encore vendues plus chères que les motorisations essence, à neuf. Et d’occasion, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles. A l’inverse, lors des révisions principales, la facture est deux à trois fois plus élevée pour un moteur diesel comparé à une essence.

Dernière chose : si vous tombez sur une pompe qui affiche le prix aux 100 kilomètres de l’éthanol, pour le coup, vous serez peut-être convaincu pour de bon de l’intérêt d’y passer rapidement. A 65 centimes le litre en moyenne, c’est pour l’heure le carburant de loin le plus économique.

Vous aurez peut-être une surprise lors de votre prochain passage à la pompe à essence : à côté du prix au litre, les stations-service sont, en effet, invitées à afficher un prix aux 100 kilomètres parcourus. Le but est bien évidemment de comparer le prix d’une station-service à l’autre, et parfois, de relativiser l’impact des quelques centimes d’euro de différence pour un litre de carburant. Ainsi, par exemple, 5 centimes de plus reviennent en fait à 25 centimes pour 100 kilomètres parcourus avec une voiture diesel particulièrement sobre. Parfois, ça ne vaut pas le coup de faire un gros détour pour un plein et 2 ou 3 euros d’économies à la clef. En revanche, ce double affichage, qu’une directive européenne propose mais n’impose pas, pourrait aller à l’encontre des objectifs du gouvernement. A savoir détourner les automobilistes du diesel... Comme le coût affiché est une moyenne à partir de la consommation de voitures récentes, les plus vendues par pays, il présente le diesel sous un jour très favorable : 100 km au diesel reviendraient ainsi à 6,30 €, contre 8,40 € pour 100 km parcourus à l’essence. Dans la réalité, vous dépenserez nettement plus pour parcourir 100 kilomètres. Parce que votre voiture consomme plus que les voitures récentes prises pour modèle. Parce que vous faites de petits trajets, et qu’un moteur consomme plus à froid. Mais de là à dire que le diesel est plus économique que l’essence, en revanche, c’est loin d’être vrai. Sauf promotion, les motorisations diesel sont encore vendues plus chères que les motorisations essence, à neuf. Et d’occasion, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles. A l’inverse, lors des révisions principales, la facture est deux à trois fois plus élevée pour un moteur diesel comparé à une essence. Dernière chose : si vous tombez sur une pompe qui affiche le prix aux 100 kilomètres de l’éthanol, pour le coup, vous serez peut-être convaincu pour de bon de l’intérêt d’y passer rapidement. A 65 centimes le litre en moyenne, c’est pour l’heure le carburant de loin le plus économique.

19 janvier 2021