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La Minute Eco : “erreur de la banque entre votre faveur”

Vous connaissez tous la carte Chance du jeu de Monopoly annonçant “erreur de la banque entre votre faveur”. Et vous voilà crédités de 20 000 euros virtuels qui arrivent toujours au bon moment : A vous la rue de la Paix et les hôtels.

C’est une peu ce que Kelyn Spadoni a dû penser, quand elle a vu arriver plus d’1 million de dollars sur son compte en banque. Cette Américaine d’une trentaine d’années, téléopératrice de la police de son comté a, elle aussi, flambé comme on flambe au Monopoly. Elle s’est directement acheté une maison, excusez du peu, ainsi qu’une voiture.

Malheureusement, la banque n’a pas assumé son erreur informatique, et a eu l’inélégance de lui réclamer l’argent. La Justice n’a pas non plus fait de cadeaux à Kelyn, qui est aujourd’hui poursuivie pour vol et condamnée à rembourser. Bien entendu, elle a perdu son emploi de standardiste de la police.

Conclusion de l’histoire : bien mal acquis ne profite jamais. Si vous recevez des allocations auxquelles vous ne vous attendiez pas, et auxquelles vous n’avez manifestement pas droit, dites-vous qu’à un moment, on viendra probablement vous les réclamer. Maintenant, quand il s’agit d’allocations chômage ou, par exemple, d’allocations logement, ou familiales, il y a tout de même un bémol. Si toutes les informations vous concernant sont correctes, si vous êtes à jour de vos démarches, que vous vous enregistrez en temps et en heure quand on vous le demande, vous pouvez bénéficier d’un traitement de faveur.

L’administration ou le service public responsable de l’erreur, ou à défaut, un juge, peuvent retenir votre bonne foi, d’une part, mais prendre également en compte le fait que le remboursement des sommes indues vous mettrait en difficulté.

A ce moment-là, et à ce moment-là seulement, il arrive assez souvent qu’on vous dise... de garder l’argent.

En revanche, pour Kelyn et son million de dollars... elle devra non seulement rembourser, mais risque, en prime, la prison.

Vous connaissez tous la carte Chance du jeu de Monopoly annonçant “erreur de la banque entre votre faveur”. Et vous voilà crédités de 20 000 euros virtuels qui arrivent toujours au bon moment : A vous la rue de la Paix et les hôtels. C’est une peu ce que Kelyn Spadoni a dû penser, quand elle a vu arriver plus d’1 million de dollars sur son compte en banque. Cette Américaine d’une trentaine d’années, téléopératrice de la police de son comté a, elle aussi, flambé comme on flambe au Monopoly. Elle s’est directement acheté une maison, excusez du peu, ainsi qu’une voiture. Malheureusement, la banque n’a pas assumé son erreur informatique, et a eu l’inélégance de lui réclamer l’argent. La Justice n’a pas non plus fait de cadeaux à Kelyn, qui est aujourd’hui poursuivie pour vol et condamnée à rembourser. Bien entendu, elle a perdu son emploi de standardiste de la police. Conclusion de l’histoire : bien mal acquis ne profite jamais. Si vous recevez des allocations auxquelles vous ne vous attendiez pas, et auxquelles vous n’avez manifestement pas droit, dites-vous qu’à un moment, on viendra probablement vous les réclamer. Maintenant, quand il s’agit d’allocations chômage ou, par exemple, d’allocations logement, ou familiales, il y a tout de même un bémol. Si toutes les informations vous concernant sont correctes, si vous êtes à jour de vos démarches, que vous vous enregistrez en temps et en heure quand on vous le demande, vous pouvez bénéficier d’un traitement de faveur. L’administration ou le service public responsable de l’erreur, ou à défaut, un juge, peuvent retenir votre bonne foi, d’une part, mais prendre également en compte le fait que le remboursement des sommes indues vous mettrait en difficulté. A ce moment-là, et à ce moment-là seulement, il arrive assez souvent qu’on vous dise... de garder l’argent. En revanche, pour Kelyn et son million de dollars... elle devra non seulement rembourser, mais risque, en prime, la prison.

16 avril 2021

La Minute Eco : la crise du Covid va coûter 424 milliards d’euros

Ce n’est pas encore l’heure des comptes de la crise du Covid, mais on commence tout de même à avoir une photographie assez précise de ce que tout ce bazar va nous coûter. La mauvaise nouvelle, mais vous le saviez déjà, c’est que cela va nous coûter cher, très très cher.

Le chiffre provisoire qui est sorti hier de la bouche même d’Olivier Dussopt, ministre des Comptes Publics, donne le tournis : il parle de 424 milliards d’euros, sur trois ans.

Difficile de mesurer ce que cela représente, mais je vais vous donner quelques éléments de comparaison. Par exemple, c’est l’équivalent de dix années de budget pour les armées françaises, dépenses d’équipement comprises. Autre élément de comparaison : avec une telle somme, on pourrait construire plus de 10 000 lycées et collèges tout neufs partout en France, capables d’accueillir un millier d’élèves chacun.

Et pourtant et pourtant, ces sommes astronomiques ne parviennent pas toujours, loin s’en faut, à soutenir tous ceux qui sont lourdement ou très lourdement impactés par la crise. Le mécanisme des aides, fonds de solidarité, chômage partiel, prise en charge à 70 ou 90 % des frais fixes, indemnités pour stocks et j’en passe, ne parvient pas à couvrir tous les cas particuliers. Certains s’en sortent, survivent, d’autres sont au bord du gouffre ou tout au fond.

Nous ne pourrons pas faire l’impasse sur ce bilan-là aussi : combien d’indépendants et d’entreprises se seront pris la crise en pleine face, et ne se relèveront pas, ou sont déjà au tapis. On ne pourra pas faire l’impasse lors des débats pour les régionales, les départementales et la présidentielle sur leur nécessaire prise en charge ; ils auront droit aussi à de l’aide, de grosses aides, afin de pouvoir rebondir, une fois la crise passée.

Quant à la question, qui va payer, ce n’est pas en 10 secondes que je vais y répondre. Dites-vous juste que la question reste en suspens. Certains pensent qu’on peut effacer cette dette, d’autres non. Nous ne sommes plus à une bonne ou une mauvaise surprise près.

Ce n’est pas encore l’heure des comptes de la crise du Covid, mais on commence tout de même à avoir une photographie assez précise de ce que tout ce bazar va nous coûter. La mauvaise nouvelle, mais vous le saviez déjà, c’est que cela va nous coûter cher, très très cher. Le chiffre provisoire qui est sorti hier de la bouche même d’Olivier Dussopt, ministre des Comptes Publics, donne le tournis : il parle de 424 milliards d’euros, sur trois ans. Difficile de mesurer ce que cela représente, mais je vais vous donner quelques éléments de comparaison. Par exemple, c’est l’équivalent de dix années de budget pour les armées françaises, dépenses d’équipement comprises. Autre élément de comparaison : avec une telle somme, on pourrait construire plus de 10 000 lycées et collèges tout neufs partout en France, capables d’accueillir un millier d’élèves chacun. Et pourtant et pourtant, ces sommes astronomiques ne parviennent pas toujours, loin s’en faut, à soutenir tous ceux qui sont lourdement ou très lourdement impactés par la crise. Le mécanisme des aides, fonds de solidarité, chômage partiel, prise en charge à 70 ou 90 % des frais fixes, indemnités pour stocks et j’en passe, ne parvient pas à couvrir tous les cas particuliers. Certains s’en sortent, survivent, d’autres sont au bord du gouffre ou tout au fond. Nous ne pourrons pas faire l’impasse sur ce bilan-là aussi : combien d’indépendants et d’entreprises se seront pris la crise en pleine face, et ne se relèveront pas, ou sont déjà au tapis. On ne pourra pas faire l’impasse lors des débats pour les régionales, les départementales et la présidentielle sur leur nécessaire prise en charge ; ils auront droit aussi à de l’aide, de grosses aides, afin de pouvoir rebondir, une fois la crise passée. Quant à la question, qui va payer, ce n’est pas en 10 secondes que je vais y répondre. Dites-vous juste que la question reste en suspens. Certains pensent qu’on peut effacer cette dette, d’autres non. Nous ne sommes plus à une bonne ou une mauvaise surprise près.

15 avril 2021

La Minute Eco : c’est le moment de prendre un abonnement ADSL pas cher

Plus de 15 millions de foyers français sont aujourd’hui connectés à Internet via l’ADSL, une technologie qui utilise les bons vieux fils du téléphone pour faire passer quelques mégas bits ou quelques dizaines de mégabits seconde, pour les plus chanceux. Cette technologie, vieille de bientôt 20 ans, a fait son temps, et cède progressivement la place partout où cela est possible à la fibre optique, qui offre des débits cent fois plus performants.

Mais pour certains, l’ADSL est largement suffisant, surtout quand le tarif de l’abonnement n’est pas très élevé. Certains abonnements anciens sont facturés moins de 15 euros par mois, alors que les abonnements via la fibre sont au minimum 5 à 10 euros plus chers.

Pourtant, il est à craindre que certains clients de l’ADSL n’aient un jour pas le choix de garder leur connexion, et leur tarif, et soient obligés de prendre un abonnement plus rapide mais plus cher. Dès cette année, 10 millions d’abonnés au téléphone ne pourront plus souscrire à un abonnement ADSL, car leur ligne sera déconstruite dans les prochaines années, parce que la fibre arrive, ou arrivera bientôt chez eux.

Mon conseil du jour est donc le suivant : si vous hésitiez encore à prendre une connexion Internet pas cher chez vos vieux parents, ou dans une maison de famille, parce qu’elle ne servira pas souvent et pas beaucoup, c’est le moment de basculer. Dans quelques mois, il sera peut-être trop tard, et vous serez alors obligé de payer 25, 30, 35 euros ou plus par mois pour une connexion surdimensionnée et coûteuse par rapport à vos besoins.

Maintenant, n’oubliez pas non plus que la plupart des opérateurs proposent des gros forfaits data mobile à prix cassés, parfait pour ces besoins ponctuels. Pour ma part, je paye en ce moment 13 euros pour 100 gigas. Et bien que gros consommateurs de données, à mi-forfait, j’ai consommé moins de 10 gigas. Mais bien sûr, pour que cela serve à quelque chose, encore faut-il que vous ayez de la 4G ou de la 3G+ près de chez vous.

Plus de 15 millions de foyers français sont aujourd’hui connectés à Internet via l’ADSL, une technologie qui utilise les bons vieux fils du téléphone pour faire passer quelques mégas bits ou quelques dizaines de mégabits seconde, pour les plus chanceux. Cette technologie, vieille de bientôt 20 ans, a fait son temps, et cède progressivement la place partout où cela est possible à la fibre optique, qui offre des débits cent fois plus performants. Mais pour certains, l’ADSL est largement suffisant, surtout quand le tarif de l’abonnement n’est pas très élevé. Certains abonnements anciens sont facturés moins de 15 euros par mois, alors que les abonnements via la fibre sont au minimum 5 à 10 euros plus chers. Pourtant, il est à craindre que certains clients de l’ADSL n’aient un jour pas le choix de garder leur connexion, et leur tarif, et soient obligés de prendre un abonnement plus rapide mais plus cher. Dès cette année, 10 millions d’abonnés au téléphone ne pourront plus souscrire à un abonnement ADSL, car leur ligne sera déconstruite dans les prochaines années, parce que la fibre arrive, ou arrivera bientôt chez eux. Mon conseil du jour est donc le suivant : si vous hésitiez encore à prendre une connexion Internet pas cher chez vos vieux parents, ou dans une maison de famille, parce qu’elle ne servira pas souvent et pas beaucoup, c’est le moment de basculer. Dans quelques mois, il sera peut-être trop tard, et vous serez alors obligé de payer 25, 30, 35 euros ou plus par mois pour une connexion surdimensionnée et coûteuse par rapport à vos besoins. Maintenant, n’oubliez pas non plus que la plupart des opérateurs proposent des gros forfaits data mobile à prix cassés, parfait pour ces besoins ponctuels. Pour ma part, je paye en ce moment 13 euros pour 100 gigas. Et bien que gros consommateurs de données, à mi-forfait, j’ai consommé moins de 10 gigas. Mais bien sûr, pour que cela serve à quelque chose, encore faut-il que vous ayez de la 4G ou de la 3G+ près de chez vous.

14 avril 2021

La Minute Eco : voiture au garage, évitez les mauvaises surprises...

Le passage de la voiture au garage est assez souvent synonyme d’ennuis financiers. Rares sont les interventions qui ne coûtent pas plusieurs centaines d’euros, quand on ne parle pas carrément de milliers d’euros.

Pour éviter les mauvaises surprises, rappelons d’abord le principe de l’ordre de réparation. Avant d’engager les travaux, votre garagiste doit vous établir un devis, puis vous faire signer ce fameux ordre de réparation, qui l’engage financièrement vis-à-vis de vous. La facture n’est pas censée dépasser le montant figurant sur l’ordre de réparation, sauf mauvaise surprise en démontant une pièce, par exemple. Auquel cas, il doit vous contacter avant de continuer, ou vous informer du dépassement estimé.

Souvenez-vous ensuite que les professionnels de l’automobile sont tenus de vous proposer des pièces d’occasion reconditionnées, chaque fois que cela est possible. Grâce à elle, on peut économiser entre 30 et 50 % par rapport au prix du neuf.

A ce sujet, il y aura peut-être du nouveau pour les consommateurs à partir de l’an prochain. Pour l’instant, sur certaines pièces de carrosserie comme les phares ou les rétroviseurs, les constructeurs disposent encore d’un monopole. Cela veut dire qu’un garagiste ne peut pas vous monter une pièce de carrosserie neuve qui ne viendrait pas directement du constructeur. Quand on sait qu’un phare coûte parfois près de 1 000 euros, on comprend l’enjeu d’une ouverture à la concurrence de ces pièces détachées. Bien évidemment, les constructeurs auto, à la peine à cause de la crise, n’entendent pas lâcher cette source de revenus sans batailler. On saura bientôt qui l’emportera dans le cœur des parlementaires.

Le passage de la voiture au garage est assez souvent synonyme d’ennuis financiers. Rares sont les interventions qui ne coûtent pas plusieurs centaines d’euros, quand on ne parle pas carrément de milliers d’euros. Pour éviter les mauvaises surprises, rappelons d’abord le principe de l’ordre de réparation. Avant d’engager les travaux, votre garagiste doit vous établir un devis, puis vous faire signer ce fameux ordre de réparation, qui l’engage financièrement vis-à-vis de vous. La facture n’est pas censée dépasser le montant figurant sur l’ordre de réparation, sauf mauvaise surprise en démontant une pièce, par exemple. Auquel cas, il doit vous contacter avant de continuer, ou vous informer du dépassement estimé. Souvenez-vous ensuite que les professionnels de l’automobile sont tenus de vous proposer des pièces d’occasion reconditionnées, chaque fois que cela est possible. Grâce à elle, on peut économiser entre 30 et 50 % par rapport au prix du neuf. A ce sujet, il y aura peut-être du nouveau pour les consommateurs à partir de l’an prochain. Pour l’instant, sur certaines pièces de carrosserie comme les phares ou les rétroviseurs, les constructeurs disposent encore d’un monopole. Cela veut dire qu’un garagiste ne peut pas vous monter une pièce de carrosserie neuve qui ne viendrait pas directement du constructeur. Quand on sait qu’un phare coûte parfois près de 1 000 euros, on comprend l’enjeu d’une ouverture à la concurrence de ces pièces détachées. Bien évidemment, les constructeurs auto, à la peine à cause de la crise, n’entendent pas lâcher cette source de revenus sans batailler. On saura bientôt qui l’emportera dans le cœur des parlementaires.

13 avril 2021

La Minute Eco : Piratage de Whatsapp

Bonjour à tous, Vendredi, je vous parlais du piratage massif dont Facebook a été victime, et qui ne vous causera pas beaucoup de torts. Aujourd’hui, c’est du piratage actif et en cours de Whats App dont il est question dans la minute éco. Et celui-là, pour le coup, peut vous causer des ennuis. D’abord, la méthode : vous recevez un SMS de Whatsapp, parfaitement authentique, vous donnant un code de connexion à votre compte. Vous pensez à une erreur, et n’y faites pas attention. Sauf que dans les instants qui suivent, un de vos contacts WhatsApp vous demande ce code, affirmant qu’il vous l’a envoyé par erreur. Si vous ne faites pas attention, que vous êtes en train de faire autre chose, ce qui est plus que probable, vous transmettez ce code sans réfléchir. D’autant que vous connaissez ce contact, c’est un ami, un proche, un collègue. Mal vous en a pris. En réalité, derrière ce compte WhatsApp se cache déjà un pirate, qui a pris le contrôle du contact de votre connaissance. Et va prendre le contrôle du vôtre dans quelques instants. Bien évidemment, derrière, c’est la rançon qui se profile à l’horizon. Pour vous rendre votre compte, on va vous réclamer un peu de sous, a priori, quelques centièmes de bitcoin. Vous pouvez éviter de tomber dans ce piège tout simplement en faisant preuve de prudence et de bon sens. Si vous recevez un message d’authentification d’un service dont vous êtes utilisateur, sachez que c’est rarement anodin. Au plus simple, changez de mot de passe derrière. Et dans tous les cas, ne transmettez à personne, y compris un proche ou un ami, un code secret. C’est frappé au coin du bon sens, et pourtant, cela arrive tous les jours. Bon début de semaine et à demain !

Bonjour à tous,

Vendredi, je vous parlais du piratage massif dont Facebook a été victime, et qui ne vous causera pas beaucoup de torts.

Aujourd’hui, c’est du piratage actif et en cours de Whats App dont il est question dans la minute éco. Et celui-là, pour le coup, peut vous causer des ennuis.

D’abord, la méthode : vous recevez un SMS de Whatsapp, parfaitement authentique, vous donnant un code de connexion à votre compte. Vous pensez à une erreur, et n’y faites pas attention.

Sauf que dans les instants qui suivent, un de vos contacts WhatsApp vous demande ce code, affirmant qu’il vous l’a envoyé par erreur. Si vous ne faites pas attention, que vous êtes en train de faire autre chose, ce qui est plus que probable, vous transmettez ce code sans réfléchir. D’autant que vous connaissez ce contact, c’est un ami, un proche, un collègue. Mal vous en a pris.

En réalité, derrière ce compte WhatsApp se cache déjà un pirate, qui a pris le contrôle du contact de votre connaissance. Et va prendre le contrôle du vôtre dans quelques instants. Bien évidemment, derrière, c’est la rançon qui se profile à l’horizon. Pour vous rendre votre compte, on va vous réclamer un peu de sous, a priori, quelques centièmes de bitcoin.

Vous pouvez éviter de tomber dans ce piège tout simplement en faisant preuve de prudence et de bon sens. Si vous recevez un message d’authentification d’un service dont vous êtes utilisateur, sachez que c’est rarement anodin. Au plus simple, changez de mot de passe derrière. Et dans tous les cas, ne transmettez à personne, y compris un proche ou un ami, un code secret. C’est frappé au coin du bon sens, et pourtant, cela arrive tous les jours.

Bon début de semaine et à demain !

12 avril 2021

La Minute Eco : 20 millions de comptes Facebook hackés en France

La cause est entendue : 20 millions de comptes Facebook ont été hackés en France, 530 millions, à l’échelle de la planète. Pour notre pays, cela signifie grosso modo qu’un utilisateur de Facebook sur deux a été piraté.

Mais il y a piratage et piratage. Non, personne n’a pris le contrôle de votre compte Facebook, ni hier, ni aujourd’hui. Ce qui a fuité, ce sont vos noms et prénoms, numéro de téléphone associé, date de naissance, et ville de résidence.

Au final, des informations qui sont fort probablement déjà disponibles en plusieurs exemplaires sur Internet, en cherchant un peu.

La conséquence pour vous ? Elle est simple : il est possible que vous ayez eu à subir, au cours des derniers mois ou années, des sollicitations commerciales indésirables. Par exemple, des appels téléphoniques pour vous proposer des panneaux solaires, en vous donnant le nom de votre ville de résidence, comme si vous aviez rempli un formulaire.

Vous avez pu aussi recevoir des publicités ciblées, personnalisées, autour de votre date d’anniversaire.

Que pouvez-vous faire aujourd’hui ? Rien : ces informations ont fuité en 2019. La faille de sécurité qui a permis cette fuite a été comblée depuis bien longtemps.

Maintenant, et indépendamment de ce piratage de grande ampleur qui n’en est pas vraiment un, le conseil reste toujours le même : de temps en temps, changez vos mots de passe. Et pour qu’ils soient simples à retenir, utilisez des phrases qui ont un sens comme par exemple, « Jaimelechocolat. »

La cause est entendue : 20 millions de comptes Facebook ont été hackés en France, 530 millions, à l’échelle de la planète. Pour notre pays, cela signifie grosso modo qu’un utilisateur de Facebook sur deux a été piraté. Mais il y a piratage et piratage. Non, personne n’a pris le contrôle de votre compte Facebook, ni hier, ni aujourd’hui. Ce qui a fuité, ce sont vos noms et prénoms, numéro de téléphone associé, date de naissance, et ville de résidence. Au final, des informations qui sont fort probablement déjà disponibles en plusieurs exemplaires sur Internet, en cherchant un peu. La conséquence pour vous ? Elle est simple : il est possible que vous ayez eu à subir, au cours des derniers mois ou années, des sollicitations commerciales indésirables. Par exemple, des appels téléphoniques pour vous proposer des panneaux solaires, en vous donnant le nom de votre ville de résidence, comme si vous aviez rempli un formulaire. Vous avez pu aussi recevoir des publicités ciblées, personnalisées, autour de votre date d’anniversaire. Que pouvez-vous faire aujourd’hui ? Rien : ces informations ont fuité en 2019. La faille de sécurité qui a permis cette fuite a été comblée depuis bien longtemps. Maintenant, et indépendamment de ce piratage de grande ampleur qui n’en est pas vraiment un, le conseil reste toujours le même : de temps en temps, changez vos mots de passe. Et pour qu’ils soient simples à retenir, utilisez des phrases qui ont un sens comme par exemple, « Jaimelechocolat. »

09 avril 2021

La Minute Eco : c’est le moment de “jouer en Bourse” !

Je vous ai déjà parlé ici de placement à plusieurs reprises, en particulier sur les livrets d’épargne. Souvenez-vous la conclusion : votre argent y est à l’abri, mais ne fait pas de petits, il ne travaille pas. Rien ne se perd, mais surtout, rien ne se crée.

En revanche, vous avez peut-être entendu dire que les Bourses mondiales se portent très bien. L’Américaine de Wall Street a battu tous ses records. La Bourse de Paris flirte avec ses plus hauts historiques de... 2007, ce qui commence à dater.

Rien d’anormal à tout cela, même si cela peut choquer. Quand l’économie réelle est en difficulté, des sommes considérables d’argent, on parle de milliards de milliards, se reportent sur les marchés financiers.

Et si vous aussi, vous suiviez le mouvement ? Je suis très sérieux. C’est sans aucun doute le moment de “jouer en Bourse”. Notez au passage que l’on dit bien “jouer” en Bourse, car dans tout jeu, on peut gagner, comme on peut perdre.

Si vous voulez jouer, évidemment, ne jouez pas tout, bien au contraire, jouez juste un peu. Vous avez 10 000 euros sur un livret A ? Prenez en 1000, en acceptant le risque d’en perdre la moitié. Mais à l’inverse, si vous placez ces 1000 euros judicieusement, dans quelques mois, ils auront peut-être fait 500 euros de bénéfices.

Attention cependant, ces 500 euros, il va falloir les partager. Comme toujours l’Etat est là pour partager les bénéfices, moins souvent pour partager les pertes. Sur ces 500 euros, il va vous en prendre 150.

Si vous avez un PEA, un plan d’épargne en actions, passez par lui pour investir en Bourse. Il vous permettra de bénéficier d’une fiscalité réduite.

Dernière chose, souvenez-vous de deux adages boursiers : "on achète au son du canon, on vend au son du violon". Et "tant qu’on n’a pas vendu, on n’a pas perdu".

Je vous ai déjà parlé ici de placement à plusieurs reprises, en particulier sur les livrets d’épargne. Souvenez-vous la conclusion : votre argent y est à l’abri, mais ne fait pas de petits, il ne travaille pas. Rien ne se perd, mais surtout, rien ne se crée. En revanche, vous avez peut-être entendu dire que les Bourses mondiales se portent très bien. L’Américaine de Wall Street a battu tous ses records. La Bourse de Paris flirte avec ses plus hauts historiques de... 2007, ce qui commence à dater. Rien d’anormal à tout cela, même si cela peut choquer. Quand l’économie réelle est en difficulté, des sommes considérables d’argent, on parle de milliards de milliards, se reportent sur les marchés financiers. Et si vous aussi, vous suiviez le mouvement ? Je suis très sérieux. C’est sans aucun doute le moment de “jouer en Bourse”. Notez au passage que l’on dit bien “jouer” en Bourse, car dans tout jeu, on peut gagner, comme on peut perdre. Si vous voulez jouer, évidemment, ne jouez pas tout, bien au contraire, jouez juste un peu. Vous avez 10 000 euros sur un livret A ? Prenez en 1000, en acceptant le risque d’en perdre la moitié. Mais à l’inverse, si vous placez ces 1000 euros judicieusement, dans quelques mois, ils auront peut-être fait 500 euros de bénéfices. Attention cependant, ces 500 euros, il va falloir les partager. Comme toujours l’Etat est là pour partager les bénéfices, moins souvent pour partager les pertes. Sur ces 500 euros, il va vous en prendre 150. Si vous avez un PEA, un plan d’épargne en actions, passez par lui pour investir en Bourse. Il vous permettra de bénéficier d’une fiscalité réduite. Dernière chose, souvenez-vous de deux adages boursiers : "on achète au son du canon, on vend au son du violon". Et "tant qu’on n’a pas vendu, on n’a pas perdu".

08 avril 2021

La Minute Eco : être auto-entrepreneur ou monter une société ?

Quand on accepte ou décide de renoncer au salariat, pour se mettre à son compte, se pose toujours la question du statut à choisir. L’arbitrage est simple, : faut-il s’inscrire comme auto-entrepreneur, ou bien créer une société.

Tout d’abord, rappelons que le statut d’auto-entrepreneur, pardon, de micro-entrepreneur, est plus avantageux aujourd’hui qu’il n’était hier. Vous pouvez facturer jusqu’à 72 600 € pour une activité de prestation de services, soit plus de 6000 euros par mois.

Avec de tels montants, on peut clairement en vivre, et même en vivre bien, puisque le taux maximal de cotisation sur les sommes perçues est de 22 %. Le mois ou vous facturez 5000 euros, vous mettez quasiment 4000 euros de revenus dans votre poche.

En face, du côté de la société, qu’il s’agisse de la SARL, l’EURL, ou encore la SASU, vous allez payer beaucoup plus de charges. pour simplifier les calculs, on considère que pour 1000 euros facturés, 500 partirons en charge, si vous vous versez un salaire.

Mais attention : une société, contrairement à l’auto-entrepreneur, peut avoir des charges. Elle peut payer un loyer, y compris si c’est à vous qu’il est versé, pour la partie de votre domicile consacré à l’activité. Elle peut acheter un ordinateur, prendre en charge un abonnement internet, des déplacements professionnels, des notes de frais, des frais kilométriques.

En revanche, administrativement, sa gestion est plus lourde. Il est recommandé de faire appel à un comptable pour accomplir toutes les démarches en temps et en heure. Enfin, une société, pour répondre à certains appels d’offres, pour contracter avec certaines entreprises, ca fait plus sérieux.

Le bon conseil du jour, si vous vous lancez, c’est surement de démarrer comme auto-entrepreneur. Et si la sauce prend, basculez sur une société !

Quand on accepte ou décide de renoncer au salariat, pour se mettre à son compte, se pose toujours la question du statut à choisir. L’arbitrage est simple, : faut-il s’inscrire comme auto-entrepreneur, ou bien créer une société. Tout d’abord, rappelons que le statut d’auto-entrepreneur, pardon, de micro-entrepreneur, est plus avantageux aujourd’hui qu’il n’était hier. Vous pouvez facturer jusqu’à 72 600 € pour une activité de prestation de services, soit plus de 6000 euros par mois. Avec de tels montants, on peut clairement en vivre, et même en vivre bien, puisque le taux maximal de cotisation sur les sommes perçues est de 22 %. Le mois ou vous facturez 5000 euros, vous mettez quasiment 4000 euros de revenus dans votre poche. En face, du côté de la société, qu’il s’agisse de la SARL, l’EURL, ou encore la SASU, vous allez payer beaucoup plus de charges. pour simplifier les calculs, on considère que pour 1000 euros facturés, 500 partirons en charge, si vous vous versez un salaire. Mais attention : une société, contrairement à l’auto-entrepreneur, peut avoir des charges. Elle peut payer un loyer, y compris si c’est à vous qu’il est versé, pour la partie de votre domicile consacré à l’activité. Elle peut acheter un ordinateur, prendre en charge un abonnement internet, des déplacements professionnels, des notes de frais, des frais kilométriques. En revanche, administrativement, sa gestion est plus lourde. Il est recommandé de faire appel à un comptable pour accomplir toutes les démarches en temps et en heure. Enfin, une société, pour répondre à certains appels d’offres, pour contracter avec certaines entreprises, ca fait plus sérieux. Le bon conseil du jour, si vous vous lancez, c’est surement de démarrer comme auto-entrepreneur. Et si la sauce prend, basculez sur une société !

07 avril 2021