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La Minute Eco : sachez tirer profit de votre compteur Linky

Après bien des polémiques et bien des déboires, l’installation des compteurs électriques Linky devrait toucher à sa fin en 2021.

A date, 90 % des foyers français sont équipés du nouveau compteur communicant, mais malheureusement, l’immense majorité n’a absolument pas profité des avantages procurés par Linky.

Le premier d’entre eux, c’est de pouvoir souscrire à certaines offres de fourniture d’énergie chez des opérateurs alternatifs. Ces opérateurs ont, en effet, besoin des informations de consommation fournies par Linky pour accorder des tarifs spéciaux à certaines heures de la nuit ou du week-end. Chez Total Direct Energie, vous avez, par exemple, une offre à -50% entre 2 heures et 6 heures du matin. Autrement dit, il faut faire tourner les machines et chauffer l’eau des bains ou des douches à ce moment-là.

Mais Linky présente un autre intérêt. Il permet de suivre votre consommation d'électricité très précisément, demi-heure par demi-heure. Autrement dit, il vous permet de savoir comment et quand vous consommez de l’électricité, vous et votre famille. Cela permet par exemple de savoir combien des lampes allumées un peu partout dans la maison vous coûtent, à l’exception de toute autre consommation d'électricité. On comprend vite aussi combien coûtent tous les adaptateurs secteurs branchés un peu partout dans une maison, mais qui n’alimentent rien.

Pour suivre votre consommation rendez-vous sur votre espace client particulier Enedis. Une application mobile est également disponible, et vous rendra le même service.

Après bien des polémiques et bien des déboires, l’installation des compteurs électriques Linky devrait toucher à sa fin en 2021. A date, 90 % des foyers français sont équipés du nouveau compteur communicant, mais malheureusement, l’immense majorité n’a absolument pas profité des avantages procurés par Linky. Le premier d’entre eux, c’est de pouvoir souscrire à certaines offres de fourniture d’énergie chez des opérateurs alternatifs. Ces opérateurs ont, en effet, besoin des informations de consommation fournies par Linky pour accorder des tarifs spéciaux à certaines heures de la nuit ou du week-end. Chez Total Direct Energie, vous avez, par exemple, une offre à -50% entre 2 heures et 6 heures du matin. Autrement dit, il faut faire tourner les machines et chauffer l’eau des bains ou des douches à ce moment-là. Mais Linky présente un autre intérêt. Il permet de suivre votre consommation d'électricité très précisément, demi-heure par demi-heure. Autrement dit, il vous permet de savoir comment et quand vous consommez de l’électricité, vous et votre famille. Cela permet par exemple de savoir combien des lampes allumées un peu partout dans la maison vous coûtent, à l’exception de toute autre consommation d'électricité. On comprend vite aussi combien coûtent tous les adaptateurs secteurs branchés un peu partout dans une maison, mais qui n’alimentent rien. Pour suivre votre consommation rendez-vous sur votre espace client particulier Enedis. Une application mobile est également disponible, et vous rendra le même service.

20 janvier 2021

La Minute Eco : affichage du prix aux 100 kilomètres parcourus dans les stations-services

Vous aurez peut-être une surprise lors de votre prochain passage à la pompe à essence : à côté du prix au litre, les stations-service sont, en effet, invitées à afficher un prix aux 100 kilomètres parcourus.

Le but est bien évidemment de comparer le prix d’une station-service à l’autre, et parfois, de relativiser l’impact des quelques centimes d’euro de différence pour un litre de carburant. Ainsi, par exemple, 5 centimes de plus reviennent en fait à 25 centimes pour 100 kilomètres parcourus avec une voiture diesel particulièrement sobre. Parfois, ça ne vaut pas le coup de faire un gros détour pour un plein et 2 ou 3 euros d’économies à la clef.

En revanche, ce double affichage, qu’une directive européenne propose mais n’impose pas, pourrait aller à l’encontre des objectifs du gouvernement. A savoir détourner les automobilistes du diesel...

Comme le coût affiché est une moyenne à partir de la consommation de voitures récentes, les plus vendues par pays, il présente le diesel sous un jour très favorable : 100 km au diesel reviendraient ainsi à 6,30 €, contre 8,40 € pour 100 km parcourus à l’essence.

Dans la réalité, vous dépenserez nettement plus pour parcourir 100 kilomètres. Parce que votre voiture consomme plus que les voitures récentes prises pour modèle. Parce que vous faites de petits trajets, et qu’un moteur consomme plus à froid.

Mais de là à dire que le diesel est plus économique que l’essence, en revanche, c’est loin d’être vrai. Sauf promotion, les motorisations diesel sont encore vendues plus chères que les motorisations essence, à neuf. Et d’occasion, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles. A l’inverse, lors des révisions principales, la facture est deux à trois fois plus élevée pour un moteur diesel comparé à une essence.

Dernière chose : si vous tombez sur une pompe qui affiche le prix aux 100 kilomètres de l’éthanol, pour le coup, vous serez peut-être convaincu pour de bon de l’intérêt d’y passer rapidement. A 65 centimes le litre en moyenne, c’est pour l’heure le carburant de loin le plus économique.

Vous aurez peut-être une surprise lors de votre prochain passage à la pompe à essence : à côté du prix au litre, les stations-service sont, en effet, invitées à afficher un prix aux 100 kilomètres parcourus. Le but est bien évidemment de comparer le prix d’une station-service à l’autre, et parfois, de relativiser l’impact des quelques centimes d’euro de différence pour un litre de carburant. Ainsi, par exemple, 5 centimes de plus reviennent en fait à 25 centimes pour 100 kilomètres parcourus avec une voiture diesel particulièrement sobre. Parfois, ça ne vaut pas le coup de faire un gros détour pour un plein et 2 ou 3 euros d’économies à la clef. En revanche, ce double affichage, qu’une directive européenne propose mais n’impose pas, pourrait aller à l’encontre des objectifs du gouvernement. A savoir détourner les automobilistes du diesel... Comme le coût affiché est une moyenne à partir de la consommation de voitures récentes, les plus vendues par pays, il présente le diesel sous un jour très favorable : 100 km au diesel reviendraient ainsi à 6,30 €, contre 8,40 € pour 100 km parcourus à l’essence. Dans la réalité, vous dépenserez nettement plus pour parcourir 100 kilomètres. Parce que votre voiture consomme plus que les voitures récentes prises pour modèle. Parce que vous faites de petits trajets, et qu’un moteur consomme plus à froid. Mais de là à dire que le diesel est plus économique que l’essence, en revanche, c’est loin d’être vrai. Sauf promotion, les motorisations diesel sont encore vendues plus chères que les motorisations essence, à neuf. Et d’occasion, les voitures diesel ont encore de beaux jours devant elles. A l’inverse, lors des révisions principales, la facture est deux à trois fois plus élevée pour un moteur diesel comparé à une essence. Dernière chose : si vous tombez sur une pompe qui affiche le prix aux 100 kilomètres de l’éthanol, pour le coup, vous serez peut-être convaincu pour de bon de l’intérêt d’y passer rapidement. A 65 centimes le litre en moyenne, c’est pour l’heure le carburant de loin le plus économique.

19 janvier 2021

Le Minute Eco : chassez les courants d’air, vous réduirez vos dépenses d’énergie

Avec la remontée des températures annoncée pour cette semaine sur une large partie du pays, certains pourraient penser que l’hiver est en passe d’être terminé.

Qu’ils se détrompent ! On nous annonce un retour des températures négatives par endroits d’ici à la fin de la semaine, et des prévisions à plus long terme envisagent comme possible plusieurs semaines de grand froid, pendant le mois de février.

Tout ça pour vous dire que le problème du chauffage, qui plombe le budget des ménages se chauffant individuellement, mais aussi alourdit les charges dans bien des copropriétés n’est pas à mettre de côté.

Equipé depuis peu d’une nouvelle chaudière gaz, qui indique la consommation d’énergie en temps réel, mes cheveux se sont dressés sur ma tête quand j’ai vu que je dépensais plus de 30 euros certains jours, entre Noël et le jour de l’an.

Est-ce inéluctable ? Non. Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de la régulation du chauffage avec un thermostat intelligent. Si vous ne vous en êtes pas encore occupé, il est plus que temps, d’autant qu’une aide gouvernementale permet de le faire installer pour quelques dizaines d’euros.

Mais le vrai sujet, c’est l’isolation. Je vous parle une fois de plus de mon cas, une fois n’est pas coutume : J’ai halluciné en découvrant que certaines de mes fenêtres, anciennes, simple vitrage, fermaient terriblement mal, les huisseries étant voilées. Résultat : de magnifiques fentes laissaient entrer de l’air glacial dans la maison. Même chose pour les bas de porte : 1 cm sous la porte conduisant à la cave transformait un couloir en vallée des courants d’air.

Or, à chaque fois, il a suffi de quelques euros pour résoudre le problème : un peu de joint-mousse dans le cadre des fenêtres ; un boudin de bas de porte pour arrêter le blizzard.

Vous aussi, chassez les courants d’air et les fuites de chaleur, et vous le ressentirez aussitôt sur vos dépenses d’énergie.

Avec la remontée des températures annoncée pour cette semaine sur une large partie du pays, certains pourraient penser que l’hiver est en passe d’être terminé. Qu’ils se détrompent ! On nous annonce un retour des températures négatives par endroits d’ici à la fin de la semaine, et des prévisions à plus long terme envisagent comme possible plusieurs semaines de grand froid, pendant le mois de février. Tout ça pour vous dire que le problème du chauffage, qui plombe le budget des ménages se chauffant individuellement, mais aussi alourdit les charges dans bien des copropriétés n’est pas à mettre de côté. Equipé depuis peu d’une nouvelle chaudière gaz, qui indique la consommation d’énergie en temps réel, mes cheveux se sont dressés sur ma tête quand j’ai vu que je dépensais plus de 30 euros certains jours, entre Noël et le jour de l’an. Est-ce inéluctable ? Non. Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de la régulation du chauffage avec un thermostat intelligent. Si vous ne vous en êtes pas encore occupé, il est plus que temps, d’autant qu’une aide gouvernementale permet de le faire installer pour quelques dizaines d’euros. Mais le vrai sujet, c’est l’isolation. Je vous parle une fois de plus de mon cas, une fois n’est pas coutume : J’ai halluciné en découvrant que certaines de mes fenêtres, anciennes, simple vitrage, fermaient terriblement mal, les huisseries étant voilées. Résultat : de magnifiques fentes laissaient entrer de l’air glacial dans la maison. Même chose pour les bas de porte : 1 cm sous la porte conduisant à la cave transformait un couloir en vallée des courants d’air. Or, à chaque fois, il a suffi de quelques euros pour résoudre le problème : un peu de joint-mousse dans le cadre des fenêtres ; un boudin de bas de porte pour arrêter le blizzard. Vous aussi, chassez les courants d’air et les fuites de chaleur, et vous le ressentirez aussitôt sur vos dépenses d’énergie.

18 janvier 2021

La Minute Eco : du nouveau du côté des plaques d’immatriculation

Je vais finir la semaine en beauté avec un coup de gueule que vous allez sans doute pousser avec moi dans quelques instants, quand je vous aurai dit ce qui provoque ma colère du jour. Vous conviendrez que coté emmerdements, pardon, côté ennuis, en ce moment, on a tous eu largement notre dose.

Et pourtant, manifestement, cela ne suffisait pas,

Depuis maintenant une dizaine d’années, il n’est plus nécessaire de changer les plaques d’une voiture quand elle change de propriétaire, puisque son immatriculation est permanente. A la clef, ce sont 30 à 50 euros d’économisés plutôt bienvenus quand on a en même temps les taxes de carte grise à payer.

Comme une voiture d’occasion provient dans deux cas sur trois d’un autre département, parfois même, de l’autre bout du pays, la plupart des automobilistes ont pris l’habitude de changer le numéro du département avec un sticker, de ceux que l’on trouve pour 1 ou 2 euros l’unité sur Internet ou chez certains serruriers.

Seulement voilà : c’est désormais interdit, et à la clef, vous risquez une amende de 135 euros. Un fabricant de plaques d’immatriculation a réussi à obtenir de la Cour de cassation qu’elle déclare les petits autocollants permettant de changer le numéro de département illégal. A l’heure où l’on parle d’écologie à tout bout de champ, c’est aberrant, puisque pour changer de numéro, il faut changer les plaques. A l’heure où l’on doit faire des économies, ça l’est tout autant.

Mais en fait, le vrai truc absurde, c’est que le numéro de département ne fait plus partie de l’immatriculation comme autrefois. Vous pouvez mettre ce que vous voulez comme numéro sur la plaque, mais (donc) pas à l’aide d’un autocollant.

Une fois n’est pas coutume, les ronds-de-cuir chers à Courteline se sont fait plaisir.

Je vais finir la semaine en beauté avec un coup de gueule que vous allez sans doute pousser avec moi dans quelques instants, quand je vous aurai dit ce qui provoque ma colère du jour. Vous conviendrez que coté emmerdements, pardon, côté ennuis, en ce moment, on a tous eu largement notre dose. Et pourtant, manifestement, cela ne suffisait pas, Depuis maintenant une dizaine d’années, il n’est plus nécessaire de changer les plaques d’une voiture quand elle change de propriétaire, puisque son immatriculation est permanente. A la clef, ce sont 30 à 50 euros d’économisés plutôt bienvenus quand on a en même temps les taxes de carte grise à payer. Comme une voiture d’occasion provient dans deux cas sur trois d’un autre département, parfois même, de l’autre bout du pays, la plupart des automobilistes ont pris l’habitude de changer le numéro du département avec un sticker, de ceux que l’on trouve pour 1 ou 2 euros l’unité sur Internet ou chez certains serruriers. Seulement voilà : c’est désormais interdit, et à la clef, vous risquez une amende de 135 euros. Un fabricant de plaques d’immatriculation a réussi à obtenir de la Cour de cassation qu’elle déclare les petits autocollants permettant de changer le numéro de département illégal. A l’heure où l’on parle d’écologie à tout bout de champ, c’est aberrant, puisque pour changer de numéro, il faut changer les plaques. A l’heure où l’on doit faire des économies, ça l’est tout autant. Mais en fait, le vrai truc absurde, c’est que le numéro de département ne fait plus partie de l’immatriculation comme autrefois. Vous pouvez mettre ce que vous voulez comme numéro sur la plaque, mais (donc) pas à l’aide d’un autocollant. Une fois n’est pas coutume, les ronds-de-cuir chers à Courteline se sont fait plaisir.

15 janvier 2021

La Minute Eco : Crit’air, n’espérez plus pouvoir tricher

Depuis maintenant cinq ans, les automobilistes qui pénètrent ou même traversent des zones à faible émission sont censés afficher sur leur pare-brise la fameuse vignette Crit’air, une vignette censée donner ou non le droit d’y circuler.

Mais en réalité, ce n’est pour l’instant qu’une mesure toute théorique, faute de contrôle systématique. Bien entendu un véhicule en stationnement dans une zone à faible émission qui ne disposerait pas d’une vignette Crit’air au niveau est censée être verbalisée, du moins en théorie.

Mais, même en stationnement, les voitures qui n’ont pas la chance d’être autorisées dans la zone passent le plus souvent entre les mailles du filet. Et celles qui y roulent ne sont donc, quant à elles, jamais pénalisées ; ou plutôt leurs conducteurs.

Malheureusement, ce temps béni (quand on n’a pas la chance d’avoir une voiture récente) est bientôt terminé.

Jean-Baptiste Djebarri, le secrétaire d’Etat aux Transports a, en effet, annoncé que les contrôles automatisés à l’aide de caméras programmées pour cette fonction précise allaient démarrer dans quelques mois. Et dans la foulée, les radars automatiques aussi seront capables de verbaliser les contrevenants, même sans excès de vitesse...

Et, c’est l’objet de cette chronique, être pratique : n’espérez pas pouvoir tricher en arborant une autre vignette que celle à laquelle vous avez droit. Les appareils de contrôle ne vont, en effet, pas chercher à scanner les vignettes, mais tout simplement scanner votre plaque d’immatriculation et interroger le fichier central des cartes grises pour savoir à quelle vignette Crit’air vous avez droit.

Conséquence : si vous roulez en Crit’air 4 ou 5, ou même sans vignette, il va falloir commencer à s’inquiéter. Et si vous roulez en Crit’air 3, les problèmes arriveront malheureusement bientôt, en 2023.

Depuis maintenant cinq ans, les automobilistes qui pénètrent ou même traversent des zones à faible émission sont censés afficher sur leur pare-brise la fameuse vignette Crit’air, une vignette censée donner ou non le droit d’y circuler. Mais en réalité, ce n’est pour l’instant qu’une mesure toute théorique, faute de contrôle systématique. Bien entendu un véhicule en stationnement dans une zone à faible émission qui ne disposerait pas d’une vignette Crit’air au niveau est censée être verbalisée, du moins en théorie. Mais, même en stationnement, les voitures qui n’ont pas la chance d’être autorisées dans la zone passent le plus souvent entre les mailles du filet. Et celles qui y roulent ne sont donc, quant à elles, jamais pénalisées ; ou plutôt leurs conducteurs. Malheureusement, ce temps béni (quand on n’a pas la chance d’avoir une voiture récente) est bientôt terminé. Jean-Baptiste Djebarri, le secrétaire d’Etat aux Transports a, en effet, annoncé que les contrôles automatisés à l’aide de caméras programmées pour cette fonction précise allaient démarrer dans quelques mois. Et dans la foulée, les radars automatiques aussi seront capables de verbaliser les contrevenants, même sans excès de vitesse... Et, c’est l’objet de cette chronique, être pratique : n’espérez pas pouvoir tricher en arborant une autre vignette que celle à laquelle vous avez droit. Les appareils de contrôle ne vont, en effet, pas chercher à scanner les vignettes, mais tout simplement scanner votre plaque d’immatriculation et interroger le fichier central des cartes grises pour savoir à quelle vignette Crit’air vous avez droit. Conséquence : si vous roulez en Crit’air 4 ou 5, ou même sans vignette, il va falloir commencer à s’inquiéter. Et si vous roulez en Crit’air 3, les problèmes arriveront malheureusement bientôt, en 2023.

13 janvier 2021

La Minute Eco : des sous du trésor public directement sur votre compte

J’ai peut-être une bonne nouvelle pour vous en ce début de semaine.

Si vous avez recours à une aide à domicile, une femme de ménage, un jardinier, ou que vous faites garder vos enfants.
Si vous avez fait des dons l’an dernier.
Si vous payez des frais d’hébergement en maison de retraite ou en Ehpad pour l’un ou l’autre de vos parents ou les deux.
Ou bien encore, si vous avez placé un peu d’argent dans des produits d’épargne ou d’investissement du genre Pinel, Duflot, ou Scellier,

Alors, vous aurez une bonne surprise dans les prochains jours. Le trésor public va, en effet, vous envoyer - directement sur votre compte en banque - des sous.

Une somme correspondant à 60 % des réductions d’impôts auxquelles vous avez eu droit l’an dernier, pour 2019.

Normalement, le virement est prévu pour vendredi, mais le temps qu’il soit exécuté, vous aurez peut-être l’argent sur votre compte en début de semaine prochaine.

Attention cependant : si vous avez moins dépensé ou moins investi l’an dernier, par rapport à 2020, l’avance versée par le Trésor Public sera peut-être trop importante. Rien de grave : comme elle représente 60 % du montant total, il faut avoir dépensé ou investi deux fois moins qu’en 2019 l’an dernier, pour que le remboursement soit trop élevé.

A l’inverse, si vos avantages fiscaux ont augmenté, c’est-à-dire que vous avez dépensé plus, ou investi plus, alors, vous aurez droit à un complément d’ici au mois de septembre, probablement avant la rentrée. Pourvu que vous remplissiez correctement votre déclaration de revenus en mai ou juin prochain, car malgré le prélèvement à la source, il faut toujours s’y coller.

J’ai peut-être une bonne nouvelle pour vous en ce début de semaine. Si vous avez recours à une aide à domicile, une femme de ménage, un jardinier, ou que vous faites garder vos enfants. Si vous avez fait des dons l’an dernier. Si vous payez des frais d’hébergement en maison de retraite ou en Ehpad pour l’un ou l’autre de vos parents ou les deux. Ou bien encore, si vous avez placé un peu d’argent dans des produits d’épargne ou d’investissement du genre Pinel, Duflot, ou Scellier, Alors, vous aurez une bonne surprise dans les prochains jours. Le trésor public va, en effet, vous envoyer - directement sur votre compte en banque - des sous. Une somme correspondant à 60 % des réductions d’impôts auxquelles vous avez eu droit l’an dernier, pour 2019. Normalement, le virement est prévu pour vendredi, mais le temps qu’il soit exécuté, vous aurez peut-être l’argent sur votre compte en début de semaine prochaine. Attention cependant : si vous avez moins dépensé ou moins investi l’an dernier, par rapport à 2020, l’avance versée par le Trésor Public sera peut-être trop importante. Rien de grave : comme elle représente 60 % du montant total, il faut avoir dépensé ou investi deux fois moins qu’en 2019 l’an dernier, pour que le remboursement soit trop élevé. A l’inverse, si vos avantages fiscaux ont augmenté, c’est-à-dire que vous avez dépensé plus, ou investi plus, alors, vous aurez droit à un complément d’ici au mois de septembre, probablement avant la rentrée. Pourvu que vous remplissiez correctement votre déclaration de revenus en mai ou juin prochain, car malgré le prélèvement à la source, il faut toujours s’y coller.

12 janvier 2021

La Minute Eco : les voyagistes en temps de pandémie

On le sait désormais, les voyages en avion et les séjours tout compris à l’étranger vont rester des souvenirs pour la plupart d’entre nous, du moins pendant quelque temps.

Le secteur du tourisme et du transport aérien souffrent terriblement de la crise. Et quand ils pourront enfin redémarrer, il y aura beaucoup, beaucoup de compagnies et de voyagistes qui auront fait faillite entre temps. Conséquence : les billets d’avion à 20 euros, les semaines all inclusive à 300 euros, c’est peut-être de l’histoire ancienne.

Ou bien, justement et au contraire, peut-être y aura-t-il une violente guerre des prix au redémarrage, pour attirer le plus de clients possibles à soi.

En attendant, la préoccupation de millions de Français aujourd’hui, c’est de parvenir à se faire rembourser des billets d’avion ou des séjours qui ont dû être annulés au cours de l’année écoulée, à cause, bien entendu, de la pandémie. Soyons clairs : si vous êtes dans ce cas, vous risquez réellement de ne jamais revoir votre argent. Pour éviter que cela ne se produise, je n’ai qu’une seule solution à vous proposer : adoptez la stratégie de l’usure.

D’abord, assurez-vous bien sûr que votre demande de remboursement a bien été déposée entre les bonnes mains, et qu’elle est complète. Si vous n’avez pas reçu de confirmation écrite, réclamez-en une. La plupart du temps, c’est un message automatique qui vous est envoyé.

Ensuite ? Et bien relancez. Tant que vous n’avez pas été remboursé, interrogez la compagnie ou le voyagiste par chat ou par mail, une fois par semaine, ou tous les 15 jours. Et si vous relancez par téléphone, méfiez-vous des numéros payants, qui peuvent vite coûter très cher.

On le sait désormais, les voyages en avion et les séjours tout compris à l’étranger vont rester des souvenirs pour la plupart d’entre nous, du moins pendant quelque temps. Le secteur du tourisme et du transport aérien souffrent terriblement de la crise. Et quand ils pourront enfin redémarrer, il y aura beaucoup, beaucoup de compagnies et de voyagistes qui auront fait faillite entre temps. Conséquence : les billets d’avion à 20 euros, les semaines all inclusive à 300 euros, c’est peut-être de l’histoire ancienne. Ou bien, justement et au contraire, peut-être y aura-t-il une violente guerre des prix au redémarrage, pour attirer le plus de clients possibles à soi. En attendant, la préoccupation de millions de Français aujourd’hui, c’est de parvenir à se faire rembourser des billets d’avion ou des séjours qui ont dû être annulés au cours de l’année écoulée, à cause, bien entendu, de la pandémie. Soyons clairs : si vous êtes dans ce cas, vous risquez réellement de ne jamais revoir votre argent. Pour éviter que cela ne se produise, je n’ai qu’une seule solution à vous proposer : adoptez la stratégie de l’usure. D’abord, assurez-vous bien sûr que votre demande de remboursement a bien été déposée entre les bonnes mains, et qu’elle est complète. Si vous n’avez pas reçu de confirmation écrite, réclamez-en une. La plupart du temps, c’est un message automatique qui vous est envoyé. Ensuite ? Et bien relancez. Tant que vous n’avez pas été remboursé, interrogez la compagnie ou le voyagiste par chat ou par mail, une fois par semaine, ou tous les 15 jours. Et si vous relancez par téléphone, méfiez-vous des numéros payants, qui peuvent vite coûter très cher.

11 janvier 2021

La Minute Eco : vous détenez peut-être un trésor dans votre garage

Sans le savoir, vous détenez peut-être un trésor dans votre garage.

Premier indice : il est en général couvert de poussière.
Deuxième indice : il vous a appartenu, ou bien à l’un de vos enfants, devenu grand depuis.
Troisième indice : il n’a pas roulé depuis une ou plusieurs dizaines d’années. Je parle, bien sûr, du vieux Solex, de la vieille mobylette, du vieux 103 ou parfois, du vieux Piaggio qui dorment au fond de biens des garages, des remises ou des granges.

Et bien, oui, ils valent aujourd’hui de l’or.

Déjà, en tant que tel, un vieux deux-roues est recherché pour ce qu’il est, pourvu que vous parveniez à le faire redémarrer, ce qui n’est pas forcément bien compliqué. On trouve des Solex à 300, 400, 500 euros, mais parfois encore plus cher quand ils sont vraiment en très bon état. Les Piaggio se vendent 1 000 ou 2 000 euros.

Mais aujourd’hui, je voulais surtout vous parler du retrofit des deux-roues. Il s’agit tout simplement de remplacer leur moteur à essence par un moteur électrique, avec une batterie planquée dans le cadre, sous le siège, ou tout simplement sur le porte-bagages.

Vous pensez que c’est hors de prix ? Et bien détrompez-vous : avec les primes distribuées par l’Etat, c’est très intéressant.

Un Solex transformé en Solex électrique vous reviendra à moins de 500 euros. Comptez 900 euros pour un 103 Peugeot, 1 400 euros pour un Vespa.

Et si finalement, vous n’en avez pas l’usage, de tels deux-roues vintages transformés en deux-roues électriques se vendent comme des petits pains, à très bon prix. A une condition toutefois : s’en servir au moins 6 mois avant de les revendre.

Sans le savoir, vous détenez peut-être un trésor dans votre garage. Premier indice : il est en général couvert de poussière. Deuxième indice : il vous a appartenu, ou bien à l’un de vos enfants, devenu grand depuis. Troisième indice : il n’a pas roulé depuis une ou plusieurs dizaines d’années. Je parle, bien sûr, du vieux Solex, de la vieille mobylette, du vieux 103 ou parfois, du vieux Piaggio qui dorment au fond de biens des garages, des remises ou des granges. Et bien, oui, ils valent aujourd’hui de l’or. Déjà, en tant que tel, un vieux deux-roues est recherché pour ce qu’il est, pourvu que vous parveniez à le faire redémarrer, ce qui n’est pas forcément bien compliqué. On trouve des Solex à 300, 400, 500 euros, mais parfois encore plus cher quand ils sont vraiment en très bon état. Les Piaggio se vendent 1 000 ou 2 000 euros. Mais aujourd’hui, je voulais surtout vous parler du retrofit des deux-roues. Il s’agit tout simplement de remplacer leur moteur à essence par un moteur électrique, avec une batterie planquée dans le cadre, sous le siège, ou tout simplement sur le porte-bagages. Vous pensez que c’est hors de prix ? Et bien détrompez-vous : avec les primes distribuées par l’Etat, c’est très intéressant. Un Solex transformé en Solex électrique vous reviendra à moins de 500 euros. Comptez 900 euros pour un 103 Peugeot, 1 400 euros pour un Vespa. Et si finalement, vous n’en avez pas l’usage, de tels deux-roues vintages transformés en deux-roues électriques se vendent comme des petits pains, à très bon prix. A une condition toutefois : s’en servir au moins 6 mois avant de les revendre.

08 janvier 2021