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La Minute Eco : votre smartphone peut vider votre compte en banque à votre insu

Il est important de comprendre à quel point votre smartphone peut vider votre compte en banque en deux temps trois mouvements, bien évidemment à votre insu. Cas d’école numéro 1 : un enfant se prend de passion pour un jeu gratuit. Problème, ce jeu est tellement addictif qu’il ne peut pas s’empêcher d’acheter la monnaie du jeu, comme par exemple les V-Bucks de Fortnite. Ces monnaies permettent de continuer de jouer ou d’améliorer par exemple son personnage.  Cette plaisanterie peut très vite mal finir. Régulièrement, des parents se retrouvent avec des dizaines, voire, des centaines d’euros de dépenses faites à leur insu.

Solution : bloquez les achats in-app dans votre smartphone. Cas d’école numéro 2 : vous téléchargez une application en dehors d’un store officiel. Attention : même sur iPhone, en contournant certaines sécurités, c’est tout à fait possible. Problème : ces applications, qui n’ont pas été vérifiées, peuvent siphonner des informations dans votre téléphone. Des contacts pour faire d’autres victimes. Des photos, pour faire du chantage. Et même, dans certains cas, des coordonnées bancaires.  Solution : sur Android, ne téléchargez pas d’applications provenant de sources inconnues. Vous pouvez l’empêcher dans un menu du téléphone. Sur iPhone, méfiez-vous des web app, et de ce qu’elles pourraient vous demander de faire dans votre téléphone. Bien évidemment, tous ces conseils sont valables aussi pour les tablettes, mais aussi les ordinateurs de la famille.

Il est important de comprendre à quel point votre smartphone peut vider votre compte en banque en deux temps trois mouvements, bien évidemment à votre insu.

Cas d’école numéro 1 : un enfant se prend de passion pour un jeu gratuit. Problème, ce jeu est tellement addictif qu’il ne peut pas s’empêcher d’acheter la monnaie du jeu, comme par exemple les V-Bucks de Fortnite. Ces monnaies permettent de continuer de jouer ou d’améliorer par exemple son personnage. 

Cette plaisanterie peut très vite mal finir. Régulièrement, des parents se retrouvent avec des dizaines, voire, des centaines d’euros de dépenses faites à leur insu. Solution : bloquez les achats in-app dans votre smartphone.

Cas d’école numéro 2 : vous téléchargez une application en dehors d’un store officiel. Attention : même sur iPhone, en contournant certaines sécurités, c’est tout à fait possible. Problème : ces applications, qui n’ont pas été vérifiées, peuvent siphonner des informations dans votre téléphone. Des contacts pour faire d’autres victimes. Des photos, pour faire du chantage. Et même, dans certains cas, des coordonnées bancaires. 

Solution : sur Android, ne téléchargez pas d’applications provenant de sources inconnues. Vous pouvez l’empêcher dans un menu du téléphone. Sur iPhone, méfiez-vous des web app, et de ce qu’elles pourraient vous demander de faire dans votre téléphone.

Bien évidemment, tous ces conseils sont valables aussi pour les tablettes, mais aussi les ordinateurs de la famille.

23 juillet 2021

La Minute Eco : le scandale des consommables pour imprimantes HP

Je vous ai déjà parlé dans la Minute Eco des imprimantes et de leurs consommables. On rappelle ici le modèle économique des fabricants d’imprimante : ils vous proposent des combinés imprimante scanner pour parfois moins de 50 euros, sur lesquels ils ne gagnent pas un centime, voire, perdent de l’argent.

Mais en échange, les fabricants d’imprimantes espèrent vous fidéliser en vous contraignant à utiliser leurs cartouches, leurs toners. Et forcément, les produits “compatibles” les énervent au plus haut point.   Voici quelques semaines, Hewlett Packard, le leader incontesté avec près de 50 % de part de marché, a déployé une mise à jour à distance du logiciel de ses imprimantes. Le prétexte : les protéger contre des menaces de piratage informatique. Mais en réalité, cette mise à jour avait une autre fonction : bloquer tous les consommables compatibles ! Du jour au lendemain, des millions d’utilisateurs d’imprimantes HP se sont retrouvés bloqués, avec des cartouches ou des toners devenus inutilisables.  Si la plupart se résignent à acheter des consommables de la marque, d’autres se rebellent, comme en 2016. Cette année-là, HP, encore, avait fait exactement la même chose. Sous la pression des utilisateurs, le constructeur avait mis à disposition un nouveau logiciel, réhabilitant les consommables compatibles.

Il est trop tôt pour que HP revienne en arrière, mais vous, en revanche, vous pouvez faire revenir votre imprimante en réinstallant l’ancien programme dans votre imprimante. Vous le trouverez assez facilement en cherchant sur la Toile. Attention, il y a un piège, de taille : pour pouvoir revenir en arrière, il faut passer votre imprimante en anglais, pour pouvoir accéder au menu permettant le “downgrade”. En Français, ce menu n’existe tout simplement pas, ce qui est assez choquant.  Le jeu, en vaut la chandelle : les encres compatibles coûtent parfois 10 fois moins cher que celles du constructeur... C’est mon cas pour une imprimante laser couleur : 55 euros pour 4 toners compatibles, 500 euros pour ceux commercialisés par la marque. 

Je vous ai déjà parlé dans la Minute Eco des imprimantes et de leurs consommables.

On rappelle ici le modèle économique des fabricants d’imprimante : ils vous proposent des combinés imprimante scanner pour parfois moins de 50 euros, sur lesquels ils ne gagnent pas un centime, voire, perdent de l’argent. Mais en échange, les fabricants d’imprimantes espèrent vous fidéliser en vous contraignant à utiliser leurs cartouches, leurs toners. Et forcément, les produits “compatibles” les énervent au plus haut point.  

Voici quelques semaines, Hewlett Packard, le leader incontesté avec près de 50 % de part de marché, a déployé une mise à jour à distance du logiciel de ses imprimantes. Le prétexte : les protéger contre des menaces de piratage informatique.

Mais en réalité, cette mise à jour avait une autre fonction : bloquer tous les consommables compatibles ! Du jour au lendemain, des millions d’utilisateurs d’imprimantes HP se sont retrouvés bloqués, avec des cartouches ou des toners devenus inutilisables. 

Si la plupart se résignent à acheter des consommables de la marque, d’autres se rebellent, comme en 2016. Cette année-là, HP, encore, avait fait exactement la même chose. Sous la pression des utilisateurs, le constructeur avait mis à disposition un nouveau logiciel, réhabilitant les consommables compatibles. Il est trop tôt pour que HP revienne en arrière, mais vous, en revanche, vous pouvez faire revenir votre imprimante en réinstallant l’ancien programme dans votre imprimante. Vous le trouverez assez facilement en cherchant sur la Toile.

Attention, il y a un piège, de taille : pour pouvoir revenir en arrière, il faut passer votre imprimante en anglais, pour pouvoir accéder au menu permettant le “downgrade”. En Français, ce menu n’existe tout simplement pas, ce qui est assez choquant. 

Le jeu, en vaut la chandelle : les encres compatibles coûtent parfois 10 fois moins cher que celles du constructeur... C’est mon cas pour une imprimante laser couleur : 55 euros pour 4 toners compatibles, 500 euros pour ceux commercialisés par la marque. 

22 juillet 2021

La Minute Eco : après le dieselgate, l’"hybridegate" ?

Vous avez aimé le scandale du dieselgate ? Vous allez adorer celui des voitures hybrides rechargeables. L’ONG Transport & Environnement, qui a déjà révélé comment un petit logiciel installé dans certains véhicules diesel pouvait duper les tests anti-pollution, s’est attaquée aux voitures à la mode en ce moment : les hybrides. Des voitures équipées, donc, d’un moteur thermique, mais aussi d’un moteur électrique.  Leur promesse est alléchante : zéro émission lorsque l’on roule en ville, sur batterie.  Le problème, c’est que dès que le moteur thermique prend le relais, les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Les émissions de CO2 sont 25 à 89 % supérieures aux annonces des constructeurs ! Autrement dit, les voitures hybrides polluent beaucoup plus en conditions réelles que lors des tests d’homologation. La raison est toute simple : lors de ces tests, les batteries sont chargées à bloc. Et l’automobile ne dépasse le 50 kilomètres heure qu’un nombre très limité de fois. Mais dans la réalité, la batterie n’est jamais chargée à 100 %. La voiture la charge donc en roulant, même à l’électrique. Quant à la limite de 50 kilomètres heure, elle est franchie plusieurs dizaines de fois lors d’un trajet urbain standard, déclenchant à chaque fois le moteur thermique... Or, on le sait, un moteur pollue toujours plus au démarrage, même avec une injection électronique de pointe.  En résumé, la voiture idéale n’existe pas encore. Électrique, son autonomie déçoit. Hybride, elle pollue plus que prévu. Diesel, elle sera bientôt interdite dans les grandes villes. Reste, au final, la voiture à moteur essence, probablement la plus pratique, et la plus vertueuse de toutes, pour encore un petit moment. 

Vous avez aimé le scandale du dieselgate ? Vous allez adorer celui des voitures hybrides rechargeables.

L’ONG Transport & Environnement, qui a déjà révélé comment un petit logiciel installé dans certains véhicules diesel pouvait duper les tests anti-pollution, s’est attaquée aux voitures à la mode en ce moment : les hybrides. Des voitures équipées, donc, d’un moteur thermique, mais aussi d’un moteur électrique. 

Leur promesse est alléchante : zéro émission lorsque l’on roule en ville, sur batterie. 

Le problème, c’est que dès que le moteur thermique prend le relais, les choses ne se passent pas du tout comme prévu. Les émissions de CO2 sont 25 à 89 % supérieures aux annonces des constructeurs !

Autrement dit, les voitures hybrides polluent beaucoup plus en conditions réelles que lors des tests d’homologation. La raison est toute simple : lors de ces tests, les batteries sont chargées à bloc. Et l’automobile ne dépasse le 50 kilomètres heure qu’un nombre très limité de fois. Mais dans la réalité, la batterie n’est jamais chargée à 100 %. La voiture la charge donc en roulant, même à l’électrique. Quant à la limite de 50 kilomètres heure, elle est franchie plusieurs dizaines de fois lors d’un trajet urbain standard, déclenchant à chaque fois le moteur thermique... Or, on le sait, un moteur pollue toujours plus au démarrage, même avec une injection électronique de pointe. 

En résumé, la voiture idéale n’existe pas encore. Électrique, son autonomie déçoit. Hybride, elle pollue plus que prévu. Diesel, elle sera bientôt interdite dans les grandes villes. Reste, au final, la voiture à moteur essence, probablement la plus pratique, et la plus vertueuse de toutes, pour encore un petit moment. 

21 juillet 2021

La Minute Eco : la mauvaise réception, une cause légitime d’abonnement mobile

“Allo !?", "je t’entends mal !” “tu passes sous un tunnel ?” “je capte pas dans mon salon” ! Ces phrases, vous les connaissez par cœur, si vous ne les avez pas prononcées encore ce matin. Voilà plus de 20 ans que le téléphone mobile s’est démocratisé et a conquis toutes les poches et tous les sacs à main, avec la promesse maintes fois répétée d’un “réseau au son cristal”, d’une “couverture de toutes les zones blanches” et de “pouvoir téléphoner même à l’intérieur de son domicile”. Et pourtant, dans la réalité, on est loin du compte.  Alors, sachez-le : les abonnés peuvent appeler leur opérateur mobile, et leur signaler un problème de réception à un endroit précis. C’est même, de droit, une cause légitime de rupture de l’abonnement, quand on a souscrit à un forfait sur 12 ou 24 mois.  Normalement, le conseiller clientèle doit remplir ce que l’on appelle une FIR une fiche d’incident réseau. Dans la réalité, bien souvent, il vous demandera la marque de votre téléphone, s’il n’est pas tombé récemment, bref, mettra en doute votre réclamation. N’hésitez pas à insister. A rappeler. A faire une réclamation par écrit, par chat ou par mail.  Si cela ne suffit pas, vous pouvez encore saisir l’Arcep, le gendarme des télécoms. Le site J’alerte l’Arcep permet de signaler un dysfonctionnement. C’est possible également pour des problèmes d’accès à Internet, et même, de distribution du courrier. Prochainement, il sera aussi possible de signaler directement sur une carte à quel endroit la réception mobile est mauvaise. 

“Allo !?", "je t’entends mal !” “tu passes sous un tunnel ?” “je capte pas dans mon salon” ! Ces phrases, vous les connaissez par cœur, si vous ne les avez pas prononcées encore ce matin. Voilà plus de 20 ans que le téléphone mobile s’est démocratisé et a conquis toutes les poches et tous les sacs à main, avec la promesse maintes fois répétée d’un “réseau au son cristal”, d’une “couverture de toutes les zones blanches” et de “pouvoir téléphoner même à l’intérieur de son domicile”.

Et pourtant, dans la réalité, on est loin du compte. 

Alors, sachez-le : les abonnés peuvent appeler leur opérateur mobile, et leur signaler un problème de réception à un endroit précis. C’est même, de droit, une cause légitime de rupture de l’abonnement, quand on a souscrit à un forfait sur 12 ou 24 mois. 

Normalement, le conseiller clientèle doit remplir ce que l’on appelle une FIR une fiche d’incident réseau. Dans la réalité, bien souvent, il vous demandera la marque de votre téléphone, s’il n’est pas tombé récemment, bref, mettra en doute votre réclamation. N’hésitez pas à insister. A rappeler. A faire une réclamation par écrit, par chat ou par mail. 

Si cela ne suffit pas, vous pouvez encore saisir l’Arcep, le gendarme des télécoms. Le site J’alerte l’Arcep permet de signaler un dysfonctionnement. C’est possible également pour des problèmes d’accès à Internet, et même, de distribution du courrier. Prochainement, il sera aussi possible de signaler directement sur une carte à quel endroit la réception mobile est mauvaise. 

20 juillet 2021

La Minute Eco : ne comptez pas trop sur votre retraite...

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco.  Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver.

Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches.  Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années.  Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses.

En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain.

Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules.  Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

Vous ne m’en voudrez pas d’être de temps en temps un brin sérieux, pour ne pas dire austère, dans la Minute Eco. 

Dans le contexte actuel, il me semble être de mon devoir de vous expliquer ce qui est en train de se passer, et surtout, ce qui risque d’arriver. Je m’adresse aujourd’hui à un large public. D’abord, à tous ceux que l’on appelle "quadra" ou "quinquas". Par extension, à leurs enfants et à leurs proches. 

Pour leur dire quoi ? Quelque chose de difficile à entendre, et encore plus difficile à dire : ne comptez pas trop sur votre retraite. Oui, en l’état actuel des choses, il serait totalement inconscient d’espérer que le système de retraite actuel survive, en l’état, plus d’une dizaine, maximum, une vingtaine d’années. 

Pour dire les choses autrement, il est probable que les retraités actuels, ou ceux qui vont bientôt partir à la retraite, continueront à être pris en charge. Mais il est probable que leurs pensions vont être gelées, peut-être, diminuées demain pour les plus généreuses. En revanche, ceux qui suivront, pour un départ à la retraite en 2030 ou 2040, bien malin celui qui peut dire aujourd’hui à quoi ils auront droit demain. Conséquence : en ces temps incertains, il faut faire preuve d’audace et de sens des responsabilités. Le plus important, c’est de s’assurer d’avoir un toit à soi à mettre au-dessus de sa tête. Ensuite et bien... Il est toujours temps d’apprendre à faire un potager et à élever des poules. 

Les temps sont durs, mais ils le seront beaucoup plus encore pour ceux qui ne se seront pas préparés.

19 juillet 2021

La Minute Eco : faites-vous connaître de votre conseiller bancaire

Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire de ce Britannique qui a racheté la banque qui lui avait refusé un crédit quand il avait 20 Ans. En réalité, ce n’est pas vraiment la banque qu’il a rachetée, mais l’immeuble dans lequel elle se trouvait ; mais le pied de nez reste amusant. Comme tout le monde n’a pas la chance de devenir millionnaire et pouvoir ainsi se moquer de son banquier, écoutez bien ces quelques conseils.

Vous ne le savez peut-être pas, mais votre conseiller, et son directeur d’agence, ont quand même pas mal de pouvoirs. Par exemple, ils peuvent vous accorder des remises sur des services, ou encore vous rembourser des frais que vous estimez indus, ou excessifs. De la même manière, ils peuvent influer sur le taux d’un crédit, qu’il s’agisse d’un crédit immobilier ou consommation. Ils peuvent aussi vous faire une fleur sur un tarif d’assurance, puisque les banques, aujourd’hui, vendent aussi quasiment toutes de l’assurance en plus de vendre des produits bancaires. Mais pour cela, encore faudrait-il que vous connaissiez votre conseiller, mais que lui aussi vous connaisse. Cela veut donc dire : prenez rendez-vous. Prenez rendez-vous pour faire le point sur votre situation. Même si elle est compliquée ou tendue, je dirai même plus, surtout si elle est compliquée ou tendue. Un banquier qui vous connaît propose des solutions. Un autre appuie sur le bouton rouge, et la machine à frais d’incidents s’emballe. Je parlais d’assurance à l’instant, sachez-le : votre banquier sera ravi que vous lui apportiez le contrat de la maison ou de la voiture. Même si vous ne le choisissez pas, parce qu’il est plus cher, il y sera sensible. Et s’il est plus compétitif, basculer chez lui, c’est disposer d’un argument pour négocier, en cas de souci.

Vous avez peut-être entendu parler de l’histoire de ce Britannique qui a racheté la banque qui lui avait refusé un crédit quand il avait 20 Ans. En réalité, ce n’est pas vraiment la banque qu’il a rachetée, mais l’immeuble dans lequel elle se trouvait ; mais le pied de nez reste amusant.

Comme tout le monde n’a pas la chance de devenir millionnaire et pouvoir ainsi se moquer de son banquier, écoutez bien ces quelques conseils. Vous ne le savez peut-être pas, mais votre conseiller, et son directeur d’agence, ont quand même pas mal de pouvoirs. Par exemple, ils peuvent vous accorder des remises sur des services, ou encore vous rembourser des frais que vous estimez indus, ou excessifs.

De la même manière, ils peuvent influer sur le taux d’un crédit, qu’il s’agisse d’un crédit immobilier ou consommation. Ils peuvent aussi vous faire une fleur sur un tarif d’assurance, puisque les banques, aujourd’hui, vendent aussi quasiment toutes de l’assurance en plus de vendre des produits bancaires.

Mais pour cela, encore faudrait-il que vous connaissiez votre conseiller, mais que lui aussi vous connaisse. Cela veut donc dire : prenez rendez-vous. Prenez rendez-vous pour faire le point sur votre situation. Même si elle est compliquée ou tendue, je dirai même plus, surtout si elle est compliquée ou tendue. Un banquier qui vous connaît propose des solutions. Un autre appuie sur le bouton rouge, et la machine à frais d’incidents s’emballe.

Je parlais d’assurance à l’instant, sachez-le : votre banquier sera ravi que vous lui apportiez le contrat de la maison ou de la voiture. Même si vous ne le choisissez pas, parce qu’il est plus cher, il y sera sensible. Et s’il est plus compétitif, basculer chez lui, c’est disposer d’un argument pour négocier, en cas de souci.

16 juillet 2021

La Minute Eco : 28 millions de dollars pour être le premier touriste de l’espace

Les premiers touristes de l’Espace ont donc tutoyé les étoiles dimanche 11 juillet, à bord de l’avion fusée VSS Unity. Pour être très franc, ce ne sont pas encore les premiers vrais touristes de l’Espace qui ont survolé notre belle planète à 80 kilomètres d’altitude, mais des salariés de Virgin Galactic triés sur le volet pour accompagner leur charismatique patron, Richard Branson.

En revanche, le 20 juillet prochain, donc dans une grosse semaine, il y aura bel et bien un vrai touriste à bord de la fusée New Shepeard, lancée par Blue Origin, la société de Jeff Bezos, le tout récent ex-patron retraité d’Amazon.

Ce premier véritable touriste de l’espace, dont l’identité et l’origine sont pour l’instant maintenues top secrets, a déboursé pas moins de 28 millions de dollars pour faire un véritable tour du monde à très haute altitude. Ce billet de fusée pour l’espace avait été mis aux enchères à 4,5 millions d’euros, avant que son prix ne s’envole, et ne soit multiplié par 7.

Maintenant, est-ce que vous ou moins avons une petite chance de pouvoir aller un jour dans l’espace.

La réponse est : peut-être. Certains experts estiment que dans une trentaine d’années, un billet pour la haute atmosphère reviendra à moins de 50 000 euros.

Les plus optimistes parient même sur l’installation d’hôtels en orbite autour de la Terre. Demain, le voyage d’une vie ne sera peut-être plus le voyage de Noces, mais les 48 heures passées en orbite autour de la Terre.

Maintenant, soyons concrets : si vous n’aimez pas trop quand votre avion traverse des turbulences et que le commandant vous demande d’attacher votre ceinture, dites-vous que le voyage dans l’espace restera encore pendant quelques décennies, si ce n’est plus, une sacré aventure, qui plus est toujours plus risquée que de traverser la rue pour aller acheter des cigarettes...

Les premiers touristes de l’Espace ont donc tutoyé les étoiles dimanche 11 juillet, à bord de l’avion fusée VSS Unity. Pour être très franc, ce ne sont pas encore les premiers vrais touristes de l’Espace qui ont survolé notre belle planète à 80 kilomètres d’altitude, mais des salariés de Virgin Galactic triés sur le volet pour accompagner leur charismatique patron, Richard Branson. En revanche, le 20 juillet prochain, donc dans une grosse semaine, il y aura bel et bien un vrai touriste à bord de la fusée New Shepeard, lancée par Blue Origin, la société de Jeff Bezos, le tout récent ex-patron retraité d’Amazon. Ce premier véritable touriste de l’espace, dont l’identité et l’origine sont pour l’instant maintenues top secrets, a déboursé pas moins de 28 millions de dollars pour faire un véritable tour du monde à très haute altitude. Ce billet de fusée pour l’espace avait été mis aux enchères à 4,5 millions d’euros, avant que son prix ne s’envole, et ne soit multiplié par 7. Maintenant, est-ce que vous ou moins avons une petite chance de pouvoir aller un jour dans l’espace. La réponse est : peut-être. Certains experts estiment que dans une trentaine d’années, un billet pour la haute atmosphère reviendra à moins de 50 000 euros. Les plus optimistes parient même sur l’installation d’hôtels en orbite autour de la Terre. Demain, le voyage d’une vie ne sera peut-être plus le voyage de Noces, mais les 48 heures passées en orbite autour de la Terre. Maintenant, soyons concrets : si vous n’aimez pas trop quand votre avion traverse des turbulences et que le commandant vous demande d’attacher votre ceinture, dites-vous que le voyage dans l’espace restera encore pendant quelques décennies, si ce n’est plus, une sacré aventure, qui plus est toujours plus risquée que de traverser la rue pour aller acheter des cigarettes...

13 juillet 2021

La Minute Eco : attention aux offres alléchantes des centres de réparation automobile

S’il y a bien des commerçants qui ne connaissent pas la crise, ce sont les garagistes et les centres de réparation automobile. Comme le gouvernement répète à tout bout de champ que c’est en France qu’il faut prendre ses vacances, des millions de Français ont mis tous en même temps leur voiture en révision. Par endroits, il y a 3 semaines de délai d’attente.

C’est là que les ennuis peuvent commencer. Quand vous êtes en situation de dépendance, que vous avez besoin de quelque chose pour une date certaine, certains peuvent être tentés d’en profiter.

ll est tentant d’insister pour remplacer le liquide de refroidissement en plus de la vidange de l’huile moteur, parce que “ce serait dommage de tomber en rade au bord de l’autoroute parce que la voiture refroidit mal quand il fait chaud”.

Il est tentant de convaincre le client de changer les disques de frein en plus des plaquettes “parce qu’ils en ont “vraiment besoin”. Et tant pis si vous n’en savez rien.

Il est encore plus tentant de convaincre le client de changer une pièce de sécurité par une pièce d’origine constructeur, plutôt que par une pièce d’origine équipementier parfaitement agréée mais moins chère, en lui disant que ces pièces “sont moins bien”, “ont parfois des défauts”, et “qu’on ne vend pas des pièces plus cher pour se faire de l’argent sur le dos des clients”.

Tout cela n’est pas inventé, je l’ai entendu comme vous m’entendez, dans la bouche d’un chef de centre Speedy pour ne pas le nommer. Bien évidemment, les remises commerciales consenties par les constructeurs sur leurs pièces sont optimales. Elles dépassent parfois 50 %.

C’est le revers de la médaille des centres auto : contrairement à votre petit garagiste que vous connaissez et qui vous connaît, et veut vous garder comme client, dans le centre auto où vous êtes un client anonyme parmi tant d’autres. La promesse de prix serrés n’est qu’une promesse. Leur sport favori, c’est la vente additionnelle. Et elle peut être élégante ou forcée.

S’il y a bien des commerçants qui ne connaissent pas la crise, ce sont les garagistes et les centres de réparation automobile. Comme le gouvernement répète à tout bout de champ que c’est en France qu’il faut prendre ses vacances, des millions de Français ont mis tous en même temps leur voiture en révision. Par endroits, il y a 3 semaines de délai d’attente. C’est là que les ennuis peuvent commencer. Quand vous êtes en situation de dépendance, que vous avez besoin de quelque chose pour une date certaine, certains peuvent être tentés d’en profiter. ll est tentant d’insister pour remplacer le liquide de refroidissement en plus de la vidange de l’huile moteur, parce que “ce serait dommage de tomber en rade au bord de l’autoroute parce que la voiture refroidit mal quand il fait chaud”. Il est tentant de convaincre le client de changer les disques de frein en plus des plaquettes “parce qu’ils en ont “vraiment besoin”. Et tant pis si vous n’en savez rien. Il est encore plus tentant de convaincre le client de changer une pièce de sécurité par une pièce d’origine constructeur, plutôt que par une pièce d’origine équipementier parfaitement agréée mais moins chère, en lui disant que ces pièces “sont moins bien”, “ont parfois des défauts”, et “qu’on ne vend pas des pièces plus cher pour se faire de l’argent sur le dos des clients”. Tout cela n’est pas inventé, je l’ai entendu comme vous m’entendez, dans la bouche d’un chef de centre Speedy pour ne pas le nommer. Bien évidemment, les remises commerciales consenties par les constructeurs sur leurs pièces sont optimales. Elles dépassent parfois 50 %. C’est le revers de la médaille des centres auto : contrairement à votre petit garagiste que vous connaissez et qui vous connaît, et veut vous garder comme client, dans le centre auto où vous êtes un client anonyme parmi tant d’autres. La promesse de prix serrés n’est qu’une promesse. Leur sport favori, c’est la vente additionnelle. Et elle peut être élégante ou forcée.

12 juillet 2021